Les actualités

19Jan
Jardinage avec le Lycée des Calanques

16Dec
Guide "Papillons de Marseille"

05Nov
Présentation du PUP au colloque Pollinéco

23Oct
Le PUP à Hortis

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Présentation



Crédit : L. Seguinel
Le PUP




Le Parc Urbain des Papillons (PUP) est un site expérimental unique dédié à la biodiversité urbaine, situé dans le 14ᵉ arrondissement de Marseille sur le domaine de la Tour des Pins. Aménagé en 2012 sur une ancienne friche mise à disposition par la Ville de Marseille, il a été conçu pour favoriser les papillons grâce à des plantations adaptées : plantes nectarifères, sources de nourriture pour les papillons, et plantes hôtes, indispensables au développement des chenilles.
Chaque année, des suivis scientifiques y sont menés afin d’observer l’évolution des communautés de papillons de jour et de mieux comprendre les dynamiques de la biodiversité en milieu urbain.
Porté par le Laboratoire Population Environnement Développement (LPED), le PUP est aussi un lieu de sensibilisation à visée pédagogique. Il accueille scolaires, étudiants et grand public pour découvrir les enjeux de la biodiversité urbaine.
Enfin, le PUP constitue aussi un espace de formation pour les gestionnaires et futurs professionnels de l’environnement, en les initiant à des pratiques de gestion raisonnée des espaces verts. Découvrir le PUP

















Partenaires et financeurs


Papillons de Marseille ...


Les papillons de Marseille



Le livre « Papillons de Marseille » constitue un outil de détermination des papillons présents dans la ville. Il permet la détermination de 71 espèces observées lors de travaux de recherche menés dans des parcs et des friches urbaines. Chaque fiche est illustrée de photographies des œufs, chenilles, chrysalides et imago, offrant ainsi une vision de l’ensemble du cycle de vie des espèces. Cet ouvrage a été conçu à destination des étudiants, institutions, professionnels, bénévoles associatifs et de toute personne curieuse de la biodiversité urbaine. Découvrir le livre






On parle de nous ...



Made in Marseille reportage Olivia Chaber 2024


Silence ça pousse 2014





Ressources HAL

15.04.2026 [hal-05592704] Habiter la forêt par les loisirs. Des résidents de lisière, des appropriations urbaines signifiantes source : papillon

Cette contribution porte sur la distribution spatiale et sociale de résidents de lisière de forêt à l’échelle de la métropole rouennaise (France), et montre comment leurs activités de loisir en forêt témoignent et participent de l’institution de leur cadre de vie. Chercher à localiser les activités qui façonnent les temps libres, en particulier les loisirs sportifs, c’est se tourner vers les espaces « verts » (parcs, forêts, plans d’eau, etc.) qu’ils soient urbains, périurbains ou plus lointains. Les études sur les appropriations récréatives des espaces forestiers sont encore peu nombreuses en France (Boutefeu, 2007; Kalaora, 1993; Papillon, 2014). Néanmoins on estime actuellement qu’un cinquième de la forêt française est sous influence urbaine (IFN, 2006) et la question des lisières de forêt, peu traitée dans la littérature, mérite qu’on s’y intéresse (Beaucire, 1995), d’autant plus que la proximité d’espaces verts est un critère déterminant dans les choix de localisation du lieu d’habitation (UNEP, 2008). En quoi ces usages tiennent-ils aux « choix » résidentiels et aux localisations des différentes catégories de populations dans la ville ? En quoi les usages quotidiens des territoires « naturels » des habitants des villes témoignent-ils des déclinaisons contemporaines de la condition urbaine et des manières d’habiter la ville ? L’hypothèse qui sous-tend ce travail voit dans la révolution culturelle des temps libres (Dumazedier, 1988) le vecteur d’une réinvention et d’une extension de la ville. On analysera donc comment, par leurs mobilités de loisir, les résidents de lisière déplacent les frontières de la ville (Viard et al., 2002) et font émerger des sites, des lieux, des territoires différents (Lazzarotti, 1995). Cette communication s’appuie sur des données quantitatives et qualitatives produites à plusieurs échelles (la métropole, les quartiers, les forêts) et sur plusieurs années. Nous utilisons des enquêtes quantitatives produites à l’échelle métropolitaine entre 2002 et 2014 (N=5700), à l’échelle des quartiers de lisière forestière (N= 661) et à l’échelle des pratiques (N=334). Nous utilisons également des entretiens semi-directifs (N=10). On commencera par identifier les usages des forêts par les habitants (à l’échelle de la métropole, puis à l’échelle des populations qui résident en lisière de forêt). La deuxième partie expose la stratégie d’enquête et différencie quatre formes résidentielles qui renvoient à des manières différentes d’habiter en lisière, entre ville et forêt. La troisième partie est consacrée à la présentation et à l’analyse des usages récréatifs des forêts des résidents de lisière. On cherchera donc, au final à établir empiriquement les liens qui associent à des conditions résidentielles précises des usages et des mobilités, pour différencier par-là des manières d’habiter qui portent en elles des dynamiques sociales et territoriales originales (mobilités entre les massifs, degrés de pénétration dans la forêt). Nous croiserons pour cela, au moyen d’une typologie les mobilités récréatives des résidents de lisière en fonction du nombre de massifs qu’ils fréquentent, rendant perceptible les dynamiques territoriales des activités récréatives. Références : Beaucire, F. (1995). « Vivre en ville dans la forêt : le rapport ville-forêt dans un espace de transition sur le rapport ville-forêt ». In Corvol A. (dir.), La nature hors de la ville (pp. 21–23). Paris: Cahiers d’études Forêt, Environnement et Société XVI-XXe siècle, n° 6, IHMC. Cronon, W. (1991). Nature’s Metropolis: Chicago and the Great West, Parts 2-3. New York: W. W. Norton. Dehez, J. (2012). L’ouverture des forêts au public: un service récréatif. Versailles: Quae. Dumazedier, J. (1988). Révolution culturelle du temps libre : 1968-1988. Paris: Méridiens Klincksieck. Granet, A.-M., & Dobré, M. (2009). Les citadins et la forêt en France. Revue Forestière Française, 1999(5), 521–534. Inventaire Forestier National. (2006). Un cinquième de la forêt française sous influence urbaine (Vol. 11). Paris: Inventaire Forestier National. Kalaora, B. (1993). Le musée vert, radiographie du loisir en forêt. Paris: L’Harmattan. Larrère, R. (2002). Les fonctions sociales de la forêt. Revue EAT Thématique, 63–69. Lazzarotti, O. (1995). Les loisirs à la conquête des espaces periurbains. Paris: Harmattan. UNEP. (2008). Les Français veulent plus de vert dans leur cadre de vie. Paris: IPSOS / L’Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage. Viard, J. (1990). Le tiers espace: essai sur la nature. Paris: Klincksieck méridiens. Viard, J., Poitier, F., & Urbain, J. (2002). La France des temps libres et des vacances. Paris: L’Aube/ DATAR.

15.04.2026 [hal-05592470] L’ironie du sport ? Courir déguisé à l’heure des réseaux sociaux source : papillon

Les loisirs participent d’une évolution globale qui bouscule à la fois nos conditions matérielles de vie et notre horizon symbolique (culturel, notre imaginaire). Ce phénomène se trouve amplifié avec les usages du numérique et les médias sociaux qui bousculent les représentations, notamment celles du territoire, qui deviennent un « hyperterritoire » (Musso, 2008), double du territoire physique, qui accroît les capacités d’actions et d’échanges entre individus. Les études sur les appropriations récréatives des espaces forestiers urbains sont encore peu nombreuses en France (Dehez, 2012; Kalaora, 1993; Papillon, 2014), alors qu’on estime qu’actuellement un cinquième de la forêt française est sous influence urbaine (Inventaire Forestier National, 2006), que la fonction sociale de la forêt est régulièrement réaffirmée par la Loi (loi no 2001-602 du 9 juillet 2001 d'orientation sur la forêt), et que l’accueil du public est de plus en plus mis en avant (Boutefeu, 2007). Si les forêts françaises restent majoritairement fréquentées pour la promenade (Granet & Dobré, 2009; Lafitte, 1993; Maresca, 2001; Papillon, 2014), de nouvelles pratiques viennent bousculer les représentations traditionnelles de la nature. Des événements hybrides, à la fois festifs et sportifs, se développent en milieu naturel (Color me rad, Extrem’Day, D-Day race, etc.), dans et par les médias sociaux. Ils rencontrent un franc succès, viennent percuter les conceptions classiques de la nature, et proposent une forme inédite de rapport à l’activité physique et à la « compétition ». Quels sont ces événements ? Comment se présentent-ils ? À quels usages pratiques et numériques donnent-ils lieu ? En quoi ces usages numériques réinventent-ils les milieux naturels ? Premièrement nous présentons les évènements étudiés, l’origine des participants et la communication qu’en font les médias sociaux. Puis, nous plaçons la focale sur un évènement particulier (Extrem’day) qui se déroule en forêt pour étudier la mise en scène de soi et des autres via les médias sociaux. Enfin, nous interrogeons le rapport au milieu forestier que propose cette manifestation. Bibliographie sélective : (15 références maximum) Boutefeu, B. (2007). La forêt comme un théâtre ou les conditions d’une mise en scène réussie. Lyon : Thèse de doctorat en Géographie publiée. Dehez, J. (2012). L’ouverture des forêts au public: un service récréatif. Versailles: Quae. Granet, A.-M., & Dobré, M. (2009). Les citadins et la forêt en France. Revue Forestière Française, 1999(5), 521–534. Inventaire Forestier National. (2006). Un cinquième de la forêt française sous influence urbaine (Vol. 11). Paris: Inventaire Forestier National. Kalaora, B. (1993). Le musée vert, radiographie du loisir en forêt. Paris: L’Harmattan. Lafitte, J.-J. (1993). Sondage d’opinion sur les forêts périurbaines. Revue Forestière Française, 45(4), 483–492. Maresca, B. (2001). La forêt utilisée pour des loisirs de plus en plus actifs. Centre de Recherche Pour L’étude et L'observation Des Conditions de Vie, 149. Musso, P. (2008). Territoires Numériques. Médium, 15, 25–38. Papillon, P. (2014). Les forêts périurbaines: des espaces récréatifs à la fonction prophylactique: le cas des aires urbaines d’Alençon, de Blois et du Mans. Le Mans : Thèse de doctorat en Géographie, non publiée.

15.04.2026 [hal-05592400] Les forêts du bien-être : Activités physiques et appropriations citadines de la ceinture verte rouennaise source : papillon

Nous parlerons ici des loisirs sportifs au sein des forêts urbaines de la métropole rouennaise et des formes de bien-être auxquels ils renvoient. Cette agglomération est ceinturée de massifs forestiers, équivalents à un tiers de son territoire (9 000 hectares), dont 70 % sont publiques et majoritairement fréquentées pour le loisir. Cette contribution cherche à comprendre en quoi les forêts urbaines de l’agglomération rouennaise participent aux formes de bien-être des pratiquants de loisir sportif. Le corpus mobilisé est composé d’observations de terrain, de 37 entretiens semi-directifs, de 2 enquêtes originales (n=961) réalisées dans le cadre d’une thèse et complétées par 3 enquêtes quantitatives (selon la méthode des quotas) réalisées par l’agglomération rouennaise (n=4500). A partir des différentes enquêtes qui traitent des pratiques et des perceptions des habitants de l’agglomération, nous chercherons à définir les formes de bien-être qui se dégagent. Puis, à partir des variables sociologiques classiques, il s’agira de voir ce qui se passe dans ces forêts (Kalaora B., 1993), quels sont les loisirs sportifs qui s’y dévoilent. Qui y fait quoi ? Le genre, la PCS ou le type d’habitat jouent-ils un rôle ? Enfin, à partir des modes de pratiques nous chercherons à faire émerger une typologie des formes de bien-être en forêt (Papillon P., 2014). S’il semble que pour certains, ni la forêt, ni les activités physiques ne sont source de bien-être, cette combinaison participe pleinement, pour d’autres, à un mieux-être urbain que nous chercherons à qualifier.

13.04.2026 [hal-05590076] L’effet papillon source : papillon

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07.04.2026 [hal-05583524] First record of Stempfferia insulana (Aurivillius, 1923) from Gabon, Central-West Africa source : lépidoptère

<div><p>This note is grounded in the examination of Afrotropical butterflies belonging to the entomological collections at CBGP, Montpellier, France. In the course of historical specimen referencing, the species Stempfferia insulana (Aurivillius, 1923; Lycaenidae) was recorded from Gabon. This is the first report of this species for this country, and the most western data for this Central-Western African species.</p></div>

02.02.2026 [hal-05354077] Phylogeny, systematics and evolution of mimicry patterns in Neotropical limenitidine butterflies source : lépidoptère

The Neotropical butterfly genus Adelpha Hübner exhibits remarkable species diversity and striking convergence in wing colour patterns potentially explained by mimicry, making it an exceptional model for exploring trait evolution and its relationship with speciation. To date, unresolved phylogenetic relationships hinder a comprehensive understanding of the evolutionary biology of the genus. Using a novel multi‐marker dataset combining one mitochondrial and 15 nuclear gene fragments, we generate the most comprehensive phylogeny of the genus Adelpha to revisit its systematics and investigate the evolution of mimicry colour patterns. Our dataset encompasses 83 of the 87 known extant species and six Limenitis species that were recently excluded from Adelpha (134 of c . 160 subspecies in total), collectively displaying 14 distinct mimicry patterns. We provide conclusive evidence that corroborates previous work on the polyphyly of Adelpha as historically conceived and describe the genus Adelphina Páez &amp; Willmott n. gen . to stabilise the nomenclature. The comprehensive phylogeny provided in this study lays a solid foundation for future research into the processes driving diversification within these species interacting through mimicry. Ancestral character state reconstruction reveals the gradual evolution of mimicry patterns. The more common mimicry pattern IPHICLUS (forewing with orange subapical spot and white band) is inferred as ancestral, but repeated convergent evolution is also recovered. Evolutionary convergence is also observed for the second most abundant mimicry pattern, COCALA (orange‐white banded). Increased rates of mimicry pattern evolution are also found towards the equator. These results underscore the complexity of mimicry evolution in the Neotropical limenitidines, i.e., Adelpha and Adelphina n. gen. , emphasising the need to explore its interplay with other biotic and abiotic factors.

12.12.2025 [hal-05410113] Promoting a Cotesia species as first biological control agent against the Mediterranean corn borer source : lépidoptère

The Mediterranean corn borer (MCB) is a major corn pest causing significant yield losses, which leads to the use of insecticides in France. In the native range, its caterpillars are attacked by the insect parasitoid, Cotesia typhae, a potential biological control agent against MCB. In the CoteBio project, we tested the parasitism efficiency of C. typhae in greenhouses and estimated the environmental risk of introducing this non-native species in France. In greenhouses, a single release of C. typhae resulted in a 98% reduction in the MCB population. The risk to non-target species was tested on 8 lepidoptera. On average, only 4.4% of caterpillars died following parasitism, and only 0.4 to 2% of caterpillars of 4 species allowed parasitoid development. The likelihood of C. typhae establishing in the French environment is further compromised by its sensitivity to winter temperatures (10-15°C). A new Ecophyto project, BIOCOSMA, aims to develop a biological control solution against the MCB through annual releases of C. typhae in the field.

07.11.2025 [tel-05354043] Étude de l'effet antifongique du peptide antimicrobien ETD151 sur Aspergillus fumigatus source : lépidoptère

La colonisation bronchique par Aspergillus fumigatus (Af) constitue une source majeure de complications infectieuses chez les patients atteints de maladies pulmonaires chroniques. L'efficacité limitée des antifongiques disponibles, associée à l'émergence croissante de souches résistantes aux azolés, rend nécessaire l'exploration de nouvelles stratégies thérapeutiques. Dans ce contexte, les peptides antimicrobiens (PAM) constituent une alternative prometteuse. Le peptide modifié ETD151, dérivé d'un PAM de lépidoptère, a notamment démontré une activité antifongique contre Botrytis cinerea, un champignon phytopathogène. L'objectif de cette thèse était d'évaluer l'effet anti-Aspergillus d'ETD151 ainsi que son éventuel rôle sur la réponse inflammatoire des cellules épithéliales bronchiques primaires humaines (CEBPH). Le peptide a été testé sur des souches sensibles et résistantes aux azolés, avec des résultats probants. ETD151 induit un raccourcissement et une hyper-ramification des filaments fongiques. Un test cinétique à la résazurine a révélé une inhibition significative de l'activité métabolique, atteignant un maximum avec 1,25 µM d'ETD151. L'activité lytique du peptide a été confirmée par des colorations au calcofluor et au Sytox Green. Des essais de compétition, ainsi que l'utilisation d'une souche de Af délétée pour un gène codant les glucosylcéramides, ont permis de confirmer que ces lipides membranaires sont la cible de ETD151. Par ailleurs, des repiquages successifs sur 16 génération du champignon en présence de ETD151 n'ont pas permis de mettre en évidence le développement de résistance du champignon vis avis du peptide. Enfin, le peptide ne provoque ni libération d'IL-8 par les CEBPH, ni cytotoxicité. Enfin, son effet antifongique sur les CEBPH infectées par Af a été confirmé par dénombrement des CFU et observation en microscopie confocale. Ces résultats soulignent le potentiel des PAM comme agents antifongiques innovants, notamment face aux souches résistantes aux traitements conventionnels.

15.07.2025 [hal-05163794] Review of the noctuid stemborer genus Sciomesa (Lepidoptera: Noctuidae: Apameini: Sesamiina): taxonomy, phylogeny and ecology, with the description of 12 new species source : lépidoptère

The genus Sciomesa Tams &amp; Bowden (Lepidoptera: Noctuidae: Noctuinae: Apameini: Sesamiina) is a predominantly Afrotropical group of stemborer moths whose convoluted taxonomic history needs to be clarified. In this study, a comprehensive examination of specimens in collections was carried out in a complementary manner with molecular analyses, resulting in the following changes: (i) 12 new Sciomesa species are described: S. lalokeli n. sp. and S. metiminko n. sp. from Ethiopia; S. elgonensis n. sp., S. nigra n. sp. and S. simillima n. sp. from Kenya; S. umvoti n. sp. from South Africa; S. iboya n. sp., S. lilomwi n. sp., S. makete n. sp., S. njombe n. sp. and S. tanganyika n. sp. from Tanzania; S. kalinzu n. sp. from Uganda; (ii) four species are reinstated as valid species: three of them, S. constantini Laporte stat. rev., S. etchecopari Laporte stat. rev. and S. mirifica Laporte stat. rev., were previously synonymized with S. mesophaea (Hampson) while S. congitae (Laporte) stat. rev. was previously synonymized with S. boulardi (Laporte); (iii) two species are synonymized: S. minuscula (Laporte) n. syn., which was previously synonymized with S. boulardi, is a synonym of S. congitae, and S. franciscae Laporte n. syn. is a synonym of S. mesophaea; (iv) one species, Sesamia punctipennis Krüger stat. rev., which was transferred to the Sciomesa genus, is removed from the genus Sciomesa and temporarily reinstated to the genus Sesamia Guenée pending a new combination. A supplemental description for 12 previously described species is also provided: S. boulardi, S. bua Moyal et al., S. constantini, S. etchecopari, S. excelsa (Laporte), S. gnosia Moyal et al., S. mesophaea, S. congitae, S. mirifica, S. renibifida Berio, S. scotochroa (Hampson) and S. venata Fletcher. Host-plant records are provided for 10 Sciomesa species, confirming a pattern of phylogenetic niche conservatism on Poales plants in the Cyperaceae family. Phylogenetic and molecular species delimitation analyses were carried out on a multimarker (four mitochondrial and two nuclear genes) molecular dataset encompassing 63 Sciomesa specimens, 24 species belonging to other genera of Sesamiina, and one representative of the sister subtribe Apameina. This sampling also includes the three Malagasy species (S. betschi Viette, S. janthina Viette and S. oberthueri Viette) whose status is debated. The resulting phylogenetic framework provides the most complete picture of the evolutionary relationships of the genus Sciomesa, and results of topological tests provide further support for removing S. betschi and S. janthina from the genus Sciomesa pending new combinations. The results of molecular species delimitation analyses also overwhelmingly support the species status of the Sciomesa species sampled, even for S. mesophaea, a species with a very wide range in the Afrotropics. These analyses also reveal the existence of up to three potential new species, whose status cannot be ascertained because the sequenced individuals were either extracted at a larval stage or correspond to specimens whose genitalia were not studied when their legs were collected.

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