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MADAS
Le LPED coordonne le projet ?
Non
Présentation du projet
Les données sur la mortalité à l’âge adulte sont essentielles pour juger des progrès socio-économiques et sanitaires en Afrique sub-saharienne et s’assurer en particulier de la réalisation de certains objectifs du millénaire pour le développement. En l’absence d’état civil complet, ce sont les informations sur la survie de proches (parents, frères, sœurs, membres du ménage) recueillies lors de recensements ou d’enquêtes par sondage qui servent à mesurer la mortalité adulte, et notamment la mortalité maternelle, dans les pays au sud du Sahara. Bien que présentant de nombreux avantages (facilité, coût, échantillon, etc.), ces méthodes rétrospectives ont aussi leurs limites pouvant amener à d’importants biais d’estimation, liés soit à des erreurs d’échantillonnage, soit à des oublis ou des déclarations erronées sur l’âge des proches ou leur décès. On est malheureusement peu renseignés sur l’ampleur des biais, leurs sources, leurs facteurs, et leurs conséquences.
Membres du LPED associés à ce projet
Financement
- ANR
Autre, précisez
National Institutes of Health
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
VAR20
Le LPED coordonne le projet ?
Non
Présentation du projet
Variabilités climatiques, conditions d’accès et d’utilisation des ressources en eau dans les quartiers informels à Ouagadougou, Burkina Faso. Chercheure en charge de l’axe 3 « Conditions et variabilité de l’accessibilité à l’eau des populations ».
Dans les villes à fortes contraintes environnementales, les populations dépourvues d’accès aux services urbains de base, tels que le réseau d’adduction d’eau, et résidant dans des habitats précaires, sont vulnérables aux aléas climatiques telles que les périodes de sécheresse ou, au contraire, les excès de pluie. A Ouagadougou, 21 % de la population vit dans les zones périphériques informelles. Ce projet vise d’abord à comprendre comment les aléas climatiques affectent la disponibilité et la qualité de l’eau au sein des ménages résidant dans ces zones. L’objectif est ensuite de mettre en évidence les conséquences sur la santé des individus, et particulièrement des enfants, des quantités et de la qualité de l’eau utilisée au sein des ménages, dont on fait l’hypothèse qu’elles sont variables en fonction de la saison et des chocs climatiques. Enfin, les conséquences sociales au sein des ménages seront analysées, notamment en termes de rapports de genre et d’autonomie des femmes en relation avec la variabilité de l’accessibilité à l’eau. Une question transversale aborde les stratégies développées par ces populations pour faire face à ces contraintes.
Dans les villes à fortes contraintes environnementales, les populations dépourvues d’accès aux services urbains de base, tels que le réseau d’adduction d’eau, et résidant dans des habitats précaires, sont vulnérables aux aléas climatiques telles que les périodes de sécheresse ou, au contraire, les excès de pluie. A Ouagadougou, 21 % de la population vit dans les zones périphériques informelles. Ce projet vise d’abord à comprendre comment les aléas climatiques affectent la disponibilité et la qualité de l’eau au sein des ménages résidant dans ces zones. L’objectif est ensuite de mettre en évidence les conséquences sur la santé des individus, et particulièrement des enfants, des quantités et de la qualité de l’eau utilisée au sein des ménages, dont on fait l’hypothèse qu’elles sont variables en fonction de la saison et des chocs climatiques. Enfin, les conséquences sociales au sein des ménages seront analysées, notamment en termes de rapports de genre et d’autonomie des femmes en relation avec la variabilité de l’accessibilité à l’eau. Une question transversale aborde les stratégies développées par ces populations pour faire face à ces contraintes.
Pour en savoir plus (lien)
http://www.issp.bf/OPO/Projet-recherche/Variabilite-climatique/Variabilit%C3%A9-climatique2.html
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Alerte aux canicules au Sahel et à leurs Impacts sur la santé.
Acronyme
ACASIS
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Alors que l’impact des vagues de chaleur sur la santé publique a été largement documenté dans les pays développés, notamment après la canicule subie durant l’été 2003, peu d’efforts ont porté sur la surveillance et l’évaluation de tels impacts dans les pays les moins développés, et particulièrement en Afrique où le climat est portant de plus en plus chaud et les capacités d’adaptation les plus faibles.
En Afrique de l’ouest, ce problème est pourtant émergeant : les épisodes de températures extrêmes vont très probablement augmenter en fréquence et en intensité dans les décennies à venir. Les modèles de climat utilisés pour ces projections comportent cependant sur cette région des biais importants en température et dans les composantes de leur bilan radiatif, qui nécessitent d’être compris et réduits afin de fournir des informations plus fiables sur l’évolution future de ces vagues de chaleur.
C’est justement l’objectif du projet ACASIS qui est de mettre en place sur l’Afrique de l’ouest un système pré-opérationnel d’alerte aux canicules adapté aux risques sanitaires pour les populations.
Des études épidémiologiques associées à des enquêtes de terrain seront menées sur les sites de suivi démographique et de santé au Sénégal et au Burkina Faso afin d’évaluer la vulnérabilité physiologique et sociale des populations aux caractéristiques physiques des vagues de chaleur (températures élevées, humidité,…). Ceci permettra de définir des indicateurs et des seuils biométéorologiques adaptés.
En Afrique de l’ouest, ce problème est pourtant émergeant : les épisodes de températures extrêmes vont très probablement augmenter en fréquence et en intensité dans les décennies à venir. Les modèles de climat utilisés pour ces projections comportent cependant sur cette région des biais importants en température et dans les composantes de leur bilan radiatif, qui nécessitent d’être compris et réduits afin de fournir des informations plus fiables sur l’évolution future de ces vagues de chaleur.
C’est justement l’objectif du projet ACASIS qui est de mettre en place sur l’Afrique de l’ouest un système pré-opérationnel d’alerte aux canicules adapté aux risques sanitaires pour les populations.
Des études épidémiologiques associées à des enquêtes de terrain seront menées sur les sites de suivi démographique et de santé au Sénégal et au Burkina Faso afin d’évaluer la vulnérabilité physiologique et sociale des populations aux caractéristiques physiques des vagues de chaleur (températures élevées, humidité,…). Ceci permettra de définir des indicateurs et des seuils biométéorologiques adaptés.
Membres du LPED associés à ce projet
Financement
- ANR
Pour en savoir plus (lien)
https://acasis.locean-ipsl.upmc.fr/
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Démographie, Inégalités et Paysage à Madagascar : co-construction des connaissances démographiques dans la perspective d’un projet d’enquête interdisciplinaire
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Le projet Démographie, Inégalités et Paysage à Madagascar a pour objectif la co-construction entre partenaires du Sud et du Nord et en lien avec les acteurs locaux de la composante démographique d’un projet de plus grande envergure qui alimentera le LMI Paysage et nos recherches à Madagascar. Nous partons du constat que peu de données récentes existent concernant la population des sites privilégiés du LMI paysage, et en particulier celui d’Arivonimamo sur lequel nous envisageons d’ici deux ans de soumettre un projet de recherche plus large, à l’interface entre démographie et écologie.
Membres du LPED associés à ce projet
Financement
- IRD
État du projet
Au frigo
A archiver
Oui
Familles, genre et activités économiques en Afrique de l'Ouest
Acronyme
FAGEAC
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Ce projet traite des recompositions familiales à l’œuvre dans trois capitales d’Afrique de l’Ouest (Cotonou, Lomé, Ouagadougou) à travers l’étude des rôles féminins et masculins dans la satisfaction des besoins élémentaires des ménages. Il étudie notamment la transformation des statuts et de relation de genre en lien avec l’implication grandissante des femmes dans l’économie formelle et informelle des grandes métropoles. la collecte de données quantitative a porté dans chaque capitale sur 500 ménages et un peu plus de 1000 individus hommes et femmes. chaque enquête a été complétée par des récits de vie permettant de mieux compendre les parcours familiaux et professionnels et de mieux saisir les enjeux pluriels du partage dr travail rémunéré et non rémuné au sein des ménages et des couples. Ce projet est ainsi l'occasion de mettre à jour les ménages urbains tant dans leur dimension morphologique que du point de vue des relations entre les membres qui les composent. Il combine ainsi une approche démographique centrée sur la composition, la taille des ménages, les caractéristiques socio-économiques, culturelles et démographiques des cohabitant.e.s, à une approche socio anthropologique centrée sur l’organisation interne des ménages,les rapports de pouvoir entre les sexes et les générations, les pratiques intrafamiliales et institutionnelles de transmission des normes de genre et plus largement sur les liens familiaux étendus à la parenté dite élargie.
Le projet est ainsi l'occasion de mettre en lumière les dynamiques familiales et conjugales sous l'angle des rapports de genre et d'interroger les manières de "faire famille" dans les trois capitales ouest-africaines. Les résultats soulignent, entre autres, les enjeux sociaux et économiques associés à la problématique de la conciliation travail-famille, longtemps négligée dans ces régions. Ils montrent aussi combien les modes d’enseignement scolaire reproduisent les schémas classiques de la division sexuelle du travail, obligeant ainsi à relativiser le rôle de l’éducation dans la réduction des inégalités hommes-femmes et l'amélioration du statut des femmes.
Ce projet s’est terminé fin 2015 et a donné lieu à plusieurs valorisations jusqu'en 2022.
Un documentaire vidéo tourné en 2015 est disponible ici : https://www.youtube.com/watch?v=wMIS05Xj8hI
Institutions partenaires : Centre d'Etudes et de Formation en matière de Population, CEFORP - Cotonou, Centre Population et Développement, CEPED - Paris, Institut Supérieur des Sciences de la Population, ISSP - Ouagadougou, Unité de Recheche Démographique, URD - Lomé.
Le projet est ainsi l'occasion de mettre en lumière les dynamiques familiales et conjugales sous l'angle des rapports de genre et d'interroger les manières de "faire famille" dans les trois capitales ouest-africaines. Les résultats soulignent, entre autres, les enjeux sociaux et économiques associés à la problématique de la conciliation travail-famille, longtemps négligée dans ces régions. Ils montrent aussi combien les modes d’enseignement scolaire reproduisent les schémas classiques de la division sexuelle du travail, obligeant ainsi à relativiser le rôle de l’éducation dans la réduction des inégalités hommes-femmes et l'amélioration du statut des femmes.
Ce projet s’est terminé fin 2015 et a donné lieu à plusieurs valorisations jusqu'en 2022.
Un documentaire vidéo tourné en 2015 est disponible ici : https://www.youtube.com/watch?v=wMIS05Xj8hI
Institutions partenaires : Centre d'Etudes et de Formation en matière de Population, CEFORP - Cotonou, Centre Population et Développement, CEPED - Paris, Institut Supérieur des Sciences de la Population, ISSP - Ouagadougou, Unité de Recheche Démographique, URD - Lomé.
Membres du LPED associés à ce projet
Financement
- ANR
Autre, précisez
Les Suds, aujourd'hui II ANR-10-SUDS-005-01
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Accomplissement personnel et moralités locales en Afrique de l’Est
Acronyme
SALMEA
Le LPED coordonne le projet ?
Non
Présentation du projet
Le projet SALMEA examine comment les femmes et les hommes dans l’Afrique de l’Est contemporaine cherchent, avec plus ou moins de succès, à accéder à la richesse, au pouvoir, à la respectabilité et à l’autorité et à les transmettre. Il est financé par l’ANR (France) et le FNS (Suisse) d’avril 2019 à mars 2023 et porté par Henri Médard (AMU, IMAf) et Yvan Droz (IHEID).
File : Salmea_flyer.pdf
Download
Membres du LPED associés à ce projet
Axes de recherche associés à ce projet
Financement
- ANR
Autre, précisez
et SNSF (Suisse)
Pour en savoir plus (lien)
https://salmea.hypotheses.org/
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Demography and Statistics for Africa
Acronyme
Demostaf
Le LPED coordonne le projet ?
Non
Présentation du projet
Le projet DEMOSTAF (Demography Statistics for Africa) est un projet en partenariat avec 18 instituts répartis dans 10 pays, financé par le programme Rise de H2020, qui associe en France l’Ined, l’IRD et l’université Paris-Nanterre, actif de 2017 à 2020.
DEMOSTAF regroupe des instituts européens et africains de recherche et des instituts nationaux de statistiques dans un programme de mobilités de personnes, dans le but de promouvoir la recherche sur les questions actuelles de population en Afrique subsaharienne. DEMOSTAF est construit autour de quatre grands thèmes : fécondité ; mortalité et santé ; ménages et familles ; et éducation. Ces thèmes fédèrent des projets de recherche menés par les différents partenaires, centrés sur des questions contemporaines clés et qui s’intègrent aux objectifs de développement durable (ODD) adoptés fin 2015. Le programme met l’accent sur l’articulation entre les données quantitatives produites au niveau national (recensements et enquêtes représentatives) et celles produites au niveau local (systèmes de suivi démographique ou état civil mis en place localement). DEMOSTAF implique 18 partenaires : 5 instituts académiques européens (INED, Université Paris Ouest et IRD en France, UCL en Belgique, UNIGE en Suisse), 12 partenaires africains situés au Burkina Faso (INSD et ISSP), au Kenya (APHRC), à Madagascar (INSTAT, INSPC, IPM, UCM), au Mali (INSTAT), au Sénégal (ANSD, UCAD, UZ) et en Ouganda (UM). Une institution universitaire canadienne (ODSEF) est également impliquée.
DEMOSTAF regroupe des instituts européens et africains de recherche et des instituts nationaux de statistiques dans un programme de mobilités de personnes, dans le but de promouvoir la recherche sur les questions actuelles de population en Afrique subsaharienne. DEMOSTAF est construit autour de quatre grands thèmes : fécondité ; mortalité et santé ; ménages et familles ; et éducation. Ces thèmes fédèrent des projets de recherche menés par les différents partenaires, centrés sur des questions contemporaines clés et qui s’intègrent aux objectifs de développement durable (ODD) adoptés fin 2015. Le programme met l’accent sur l’articulation entre les données quantitatives produites au niveau national (recensements et enquêtes représentatives) et celles produites au niveau local (systèmes de suivi démographique ou état civil mis en place localement). DEMOSTAF implique 18 partenaires : 5 instituts académiques européens (INED, Université Paris Ouest et IRD en France, UCL en Belgique, UNIGE en Suisse), 12 partenaires africains situés au Burkina Faso (INSD et ISSP), au Kenya (APHRC), à Madagascar (INSTAT, INSPC, IPM, UCM), au Mali (INSTAT), au Sénégal (ANSD, UCAD, UZ) et en Ouganda (UM). Une institution universitaire canadienne (ODSEF) est également impliquée.
Membres du LPED associés à ce projet
Financement
- Europe
Pour en savoir plus (lien)
https://demostaf.site.ined.fr/
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
DIvision du travail domestique et parental dans les COuples à Dakar
Acronyme
DISCORD
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Le projet DIsCOrD (DIvision du travail domestique et parental dans les COuples à Dakar) étudie la répartition des tâches domestiques et des dépenses du travail au sein des ménages ainsi que l’articulation entre vie professionnelle et vie familiale des femmes à Dakar. Il focalise l’attention sur les femmes, en couple , actives et ayant atteint l’enseignement supérieur, avec l’hypothèse sous-jacente qu’elles sont pionnières dans différents domaines. Le projet s’intéresse aussi à d’autres catégories de femmes, afin de mieux tester cette hypothèse.
Soutenu par le programme Jeunes Chercheurs / Jeune Chercheuses de l’Agence Nationale de la Recherche française pour la période 2017-2021, le projet DIsCOrD se décline en trois axes de recherche complémentaires : 1) Parcours et profils des femmes actives et diplômées du supérieur ; 2) Division du travail domestique et de care familial et des dépenses dans les ménages ; 3) Pratiques éducatives et genre. Il s’appuie sur une méthodologie mixte croisant matériaux quantitatifs et entretiens qualitatifs.
Institutions partenaires : LPED, ANSD, UCAD, Université de Ziguinchor
Soutenu par le programme Jeunes Chercheurs / Jeune Chercheuses de l’Agence Nationale de la Recherche française pour la période 2017-2021, le projet DIsCOrD se décline en trois axes de recherche complémentaires : 1) Parcours et profils des femmes actives et diplômées du supérieur ; 2) Division du travail domestique et de care familial et des dépenses dans les ménages ; 3) Pratiques éducatives et genre. Il s’appuie sur une méthodologie mixte croisant matériaux quantitatifs et entretiens qualitatifs.
Institutions partenaires : LPED, ANSD, UCAD, Université de Ziguinchor
Membres du LPED associés à ce projet
Financement
- ANR
Pour en savoir plus (lien)
https://discord.hypotheses.org/
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
AGROCLIM
Présentation du projet
Analyse du lien entre les représentations du changement climatique des agriculteurs en région PACA et leurs changements de pratiques
Contrat de Recherche APOG LPED / ECODEV / Région PACA
(2018-2020)
L’objectif de ce projet est de fournir des éléments de connaissances sur la façon dont les agriculteurs de la région PACA conçoivent et appréhendent le changement climatique, et l’effet de ces représentations sur leurs pratiques. A partir d’une analyse par entretiens l’objectif est de saisir les systèmes argumentaires développés, l’univers symbolique mis en œuvre, la confiance ou méfiance vis à vis des discours et connaissances scientifiques, le poids du pragmatisme dans les décisions, et/ou l’impact des mesures réglementaires.
Notre analyse permettra de mettre en lumière les croyances des agriculteurs, mais aussi leurs stratégies d’adaptation ou de non-adaptation au changement climatique et leurs pratiques innovantes en matière de durabilité de l’agriculture locale. Nous nous intéresserons pour ce faire aux solutions proposées et/ou mises en œuvre pour transformer soit les techniques culturales, soit les méthodes d’irrigation ou encore les choix de variétés ou d’espèces adaptées à des conditions climatiques plus sévères.
Contrat de Recherche APOG LPED / ECODEV / Région PACA
(2018-2020)
L’objectif de ce projet est de fournir des éléments de connaissances sur la façon dont les agriculteurs de la région PACA conçoivent et appréhendent le changement climatique, et l’effet de ces représentations sur leurs pratiques. A partir d’une analyse par entretiens l’objectif est de saisir les systèmes argumentaires développés, l’univers symbolique mis en œuvre, la confiance ou méfiance vis à vis des discours et connaissances scientifiques, le poids du pragmatisme dans les décisions, et/ou l’impact des mesures réglementaires.
Notre analyse permettra de mettre en lumière les croyances des agriculteurs, mais aussi leurs stratégies d’adaptation ou de non-adaptation au changement climatique et leurs pratiques innovantes en matière de durabilité de l’agriculture locale. Nous nous intéresserons pour ce faire aux solutions proposées et/ou mises en œuvre pour transformer soit les techniques culturales, soit les méthodes d’irrigation ou encore les choix de variétés ou d’espèces adaptées à des conditions climatiques plus sévères.
Membres du LPED associés à ce projet
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Mobélites
Le LPED coordonne le projet ?
Non
Présentation du projet
Hébergé au CEPED (UMR-IRD/ Université de Paris) , coordonné par Étienne Gérard et Lama Kabbanji, l’Observatoire est pluridisciplinaire et international. Il regroupe des chercheurs de diverses institutions d’enseignement supérieur et de recherche françaises et étrangères spécialistes des questions d’éducation, d’internationalisation de l’enseignement supérieur, de formation des élites, de migrations internationales. Ses membres participent à des actions d’encadrement d’étudiants sur les questions centrales de l’observatoire.
Pour en savoir plus (lien)
https://mobelites.hypotheses.org/
A archiver
Oui
La « vie avec » les pesticides au Cambodge.Risques sanitaires, stratégies de contrôle et vulnérabilités.
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Résumé
Les pesticides ont longtemps été associés à une avancée révolutionnaire pour protéger les cultures et améliorer les rendements agricoles. Cependant, avec les mises au jour de plus en plus fréquentes d’affaires mettant en évidence les effets délétères des pesticides sur la santé humaine/animale et environnementale, ces substances chimiques sont au cœur de vives remises en question à l’échelle mondiale.
Au Cambodge, les pesticides ont été introduits dans le secteur agricole dans les années 1990, après une longue période de chaos et d’insécurité marquée par le régime des Khmers Rouges. Depuis, leur utilisation est croissante, leur circulation est peu contrôlée et des pesticides interdits par les législations des pays industrialisés circulent. La présence des pesticides dans l’agriculture et l’alimentation inquiète la population.
L’objectif de ce projet est d’étudier les perceptions des pesticides et la gestion des risques sanitaires dans le quotidien des agriculteurs et la population en général. Le projet se décline en trois axes principaux : risque sanitaire et marché des pesticides, risque sanitaire et monde agricole, risque sanitaire et alimentation. Ce projet mettra en évidence les interprétations locales du risque sanitaire et les stratégies profanes de contrôle des risques dans le contexte spécifique du Cambodge où encore très peu d’études rendent compte de ces enjeux sanitaires et sociaux.
Financement
Fondation de France 2018-2020, MSH-PN
Partenariat
Université Royale d’Agriculture, ECOLAND
Les pesticides ont longtemps été associés à une avancée révolutionnaire pour protéger les cultures et améliorer les rendements agricoles. Cependant, avec les mises au jour de plus en plus fréquentes d’affaires mettant en évidence les effets délétères des pesticides sur la santé humaine/animale et environnementale, ces substances chimiques sont au cœur de vives remises en question à l’échelle mondiale.
Au Cambodge, les pesticides ont été introduits dans le secteur agricole dans les années 1990, après une longue période de chaos et d’insécurité marquée par le régime des Khmers Rouges. Depuis, leur utilisation est croissante, leur circulation est peu contrôlée et des pesticides interdits par les législations des pays industrialisés circulent. La présence des pesticides dans l’agriculture et l’alimentation inquiète la population.
L’objectif de ce projet est d’étudier les perceptions des pesticides et la gestion des risques sanitaires dans le quotidien des agriculteurs et la population en général. Le projet se décline en trois axes principaux : risque sanitaire et marché des pesticides, risque sanitaire et monde agricole, risque sanitaire et alimentation. Ce projet mettra en évidence les interprétations locales du risque sanitaire et les stratégies profanes de contrôle des risques dans le contexte spécifique du Cambodge où encore très peu d’études rendent compte de ces enjeux sanitaires et sociaux.
Financement
Fondation de France 2018-2020, MSH-PN
Partenariat
Université Royale d’Agriculture, ECOLAND
Membres du LPED associés à ce projet
Financement
- Autre
A archiver
Oui
Amélioration de l’utilisation des antibiotiques en Afrique de l’Ouest : exploration de la situation actuelle et développement de stratégies pour le changement de comportements
Acronyme
AMR-B-Change
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Coordination : Aurélia Souares & Carine Baxerres
Résumé du projet :
La résistance aux antibiotiques atteint des niveaux dangereusement élevés dans le monde et constitue actuellement l’une des plus grandes menaces pour la santé globale, la sécurité alimentaire et le développement. Sans changement de comportement, la résistance aux antibiotiques restera une menace majeure pour la santé, même si de nouveaux médicaments sont développés.
L’étude sera menée dans la province de Kossi au Burkina Faso et dans la région Ashanti, au Ghana. Nous allons : i) mesurer la présence d’agents pathogènes présentant des résistances aux antibiotiques chez les animaux d’élevage et tout au long de la chaîne alimentaire, ii) enquêter sur la perception et l’utilisation des antibiotiques, y compris les sources des médicaments et les raisons de leur utilisation ainsi que les perceptions liées à la résistance aux antibiotiques parmi les agents de santé, les éleveurs et les communautés. Toutes les données recueillies serviront à développer et à affiner une intervention visant une amélioration de l’utilisation des antibiotiques
Phase 1 :
Évaluer la présence d’agents pathogènes résistants aux antibiotiques tout au long de la chaîne alimentaire dans la région d’Ashanti au Ghana et dans la province de Kossi au Burkina Faso
Développer un inventaire exhaustif des antibiotiques en circulation au niveau national et local dans les deux pays
Analyser les perceptions des acteurs profanes et professionnels (de la santé humaine et vétérinaire) concernant les antibiotiques et leurs effets ainsi que l’antibiorésistance
Décrire les pratiques de gestion des déchets en terme de résidus d’antibiotiques dans les hôpitaux et au niveau des déchets vétérinaires et industriels
Mesurer les connaissances et les perceptions liées à la résistance aux antibiotiques dans les communautés, et l’utilisation des médicaments pour les humains et les animaux au niveau des ménages
Quantifier l’utilisation des antibiotiques dans les centre de santé primaire et secondaires
Phase 2 :
Utiliser l’approche dite de conception créative afin de développer et affiner une intervention visant à améliorer la sensibilisation et la compréhension de la résistance aux antibiotiques et à stimuler une utilisation responsable des antibiotiques chez les humains et les animaux ;
Pré-tester en terme d’acceptabilité, de faisabilité et évaluer les premiers impacts potentiels de cette intervention.
La combinaison d’expertises et de disciplines au sein de l’équipe de recherche, allant de l’anthropologie à la microbiologie, en passant par la santé humaine et animale, la sociologie et l’épidémiologie est une opportunité unique d’aborder la problématique de la résistance aux antibiotiques sous différents angles. Cela permettra de développer une intervention globale adaptée aux contextes locaux et répondant aux besoins des communautés, des agents de santé et des éleveurs. L’étude est une véritable étude à méthodes mixtes triangulant des données provenant de la microbiologie (données biomédicales), de l’anthropologie (méthodes qualitatives) et de la socio-épidémiologie (méthodes quantitatives) avec comme postulat central que l’utilisation des différentes approches en combinaison permet de mieux comprendre le problème de recherche que l’une ou l’autre approche séparément.
Résumé du projet :
La résistance aux antibiotiques atteint des niveaux dangereusement élevés dans le monde et constitue actuellement l’une des plus grandes menaces pour la santé globale, la sécurité alimentaire et le développement. Sans changement de comportement, la résistance aux antibiotiques restera une menace majeure pour la santé, même si de nouveaux médicaments sont développés.
L’étude sera menée dans la province de Kossi au Burkina Faso et dans la région Ashanti, au Ghana. Nous allons : i) mesurer la présence d’agents pathogènes présentant des résistances aux antibiotiques chez les animaux d’élevage et tout au long de la chaîne alimentaire, ii) enquêter sur la perception et l’utilisation des antibiotiques, y compris les sources des médicaments et les raisons de leur utilisation ainsi que les perceptions liées à la résistance aux antibiotiques parmi les agents de santé, les éleveurs et les communautés. Toutes les données recueillies serviront à développer et à affiner une intervention visant une amélioration de l’utilisation des antibiotiques
Phase 1 :
Évaluer la présence d’agents pathogènes résistants aux antibiotiques tout au long de la chaîne alimentaire dans la région d’Ashanti au Ghana et dans la province de Kossi au Burkina Faso
Développer un inventaire exhaustif des antibiotiques en circulation au niveau national et local dans les deux pays
Analyser les perceptions des acteurs profanes et professionnels (de la santé humaine et vétérinaire) concernant les antibiotiques et leurs effets ainsi que l’antibiorésistance
Décrire les pratiques de gestion des déchets en terme de résidus d’antibiotiques dans les hôpitaux et au niveau des déchets vétérinaires et industriels
Mesurer les connaissances et les perceptions liées à la résistance aux antibiotiques dans les communautés, et l’utilisation des médicaments pour les humains et les animaux au niveau des ménages
Quantifier l’utilisation des antibiotiques dans les centre de santé primaire et secondaires
Phase 2 :
Utiliser l’approche dite de conception créative afin de développer et affiner une intervention visant à améliorer la sensibilisation et la compréhension de la résistance aux antibiotiques et à stimuler une utilisation responsable des antibiotiques chez les humains et les animaux ;
Pré-tester en terme d’acceptabilité, de faisabilité et évaluer les premiers impacts potentiels de cette intervention.
La combinaison d’expertises et de disciplines au sein de l’équipe de recherche, allant de l’anthropologie à la microbiologie, en passant par la santé humaine et animale, la sociologie et l’épidémiologie est une opportunité unique d’aborder la problématique de la résistance aux antibiotiques sous différents angles. Cela permettra de développer une intervention globale adaptée aux contextes locaux et répondant aux besoins des communautés, des agents de santé et des éleveurs. L’étude est une véritable étude à méthodes mixtes triangulant des données provenant de la microbiologie (données biomédicales), de l’anthropologie (méthodes qualitatives) et de la socio-épidémiologie (méthodes quantitatives) avec comme postulat central que l’utilisation des différentes approches en combinaison permet de mieux comprendre le problème de recherche que l’une ou l’autre approche séparément.
File : flyer_amrbchange_final_eng_AS.pptx
Download
Membres du LPED associés à ce projet
Axes de recherche associés à ce projet
Financement
- ANR
- Autre
Autre, précisez
BMBF
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Confinement et mesures sanitaires visant à limiter la transmission du Covid 19 : Expériences sociales en temps de pandémie en France, en Italie et aux USA
Acronyme
CoMeSCov
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Co-coordination
Sandrine Musso CNE (EHESS-AMU-CNRS-AU) et Marc Egrot LPED (IRD-AMU)
Résumé
Fin janvier 2020, l’annonce de création d’un centre de quarantaine à Carry-le-Rouet pour les rapatriés de Chine incite des chercheurs à Marseille à se mobiliser. Certains avaient travaillé dans le cadre du PACE (programme Anthropologie Comparée d’Ebola) [ sur la prise en charge de cas (suspects ou contacts) et sur les réactions sociales face à l’implantation de Centres de Traitement d’Ebola durant l’épidémie en Afrique de l’Ouest.
Le programme COMESCOV est articulé avec les activités du RAEE (CORAF , JEAI RiF&piC). Son objectif est de documenter et analyser les expériences sociales des mesures sanitaires (confinement, isolement, distanciation, protection) limitant la transmission du Covid-19 en France, en Italie et aux USA. Dans une approche transdisciplinaire et multi-située, nous aborderons l’interprétation, la compréhension, le vie sociale des recommandations, les pratiques quotidiennes, les adaptations et ce pour différentes catégories de personnes. La rapidité et l’accélération dans le changement des consignes sur un temps court a dérouté les acteurs sociaux. Une attention particulière est donc portée à la temporalité de la vie sociale des mesures en lien avec les phases d’initiation, de routinisation, de banalisation et de fin de confinement pour obtenir une compréhension située et contextualisée.
Les axes développés concernent l’analyse des expériences sociales des mesures sanitaires visant à limiter la transmission du covid-19 :
Dans une logique interventionnelle et participative, les données sont collectées à partir d’outils co-construits de manière inductive avec des acteurs sociaux impliqués dans la mise en œuvre des mesures (CRF, Hôpital Européen, Emmaus, etc.). Des contacts ont été ou seront pris avec d’autres institutions, collectifs de travailleurs sociaux, initiatives citoyennes ou individus en appui aux personnes en situation de vulnérabilité confinées ou pas.
Les méthodes qualitatives seront l’immersion sur le terrain avec tenue d’un journal de terrain, l’observation (participante, directe, à distance, par délégation), des entretiens, une revue de presse et une recension de documents, parfois avec des techniques de recueil à distance (téléphone, visioconférence), pour palier les contraintes de confinement. Des enquêtes dans Marseille seront faites à la condition qu’elles puissent se réaliser dans des conditions satisfaisantes de sécurité sanitaire. Les analyses seront affinées par une approche comparative avec les travaux conduits dans d’autres contextes, antérieurement ou simultanément, dans une logique tant appliquée que fondamentale.
Mots clés : Anthropologie, quarantaine, confinement, déconfinement, expériences sociales, mesures sanitaires, rites funéraires, bénévoles, soignants, masques, soins mortuaires, personnes vulnérables
Partenaire France : Centre Norbert Elias (CNE ; EHESS-AMU-CNRS-AU), Vieille Charité, Marseille
Institution associée : Hôpital Européen
Financement:
IRD (Département SOC, LPED)
REACTing
ANR
(photo Designed by Freepik)
Sandrine Musso CNE (EHESS-AMU-CNRS-AU) et Marc Egrot LPED (IRD-AMU)
Résumé
Fin janvier 2020, l’annonce de création d’un centre de quarantaine à Carry-le-Rouet pour les rapatriés de Chine incite des chercheurs à Marseille à se mobiliser. Certains avaient travaillé dans le cadre du PACE (programme Anthropologie Comparée d’Ebola) [ sur la prise en charge de cas (suspects ou contacts) et sur les réactions sociales face à l’implantation de Centres de Traitement d’Ebola durant l’épidémie en Afrique de l’Ouest.
Le programme COMESCOV est articulé avec les activités du RAEE (CORAF , JEAI RiF&piC). Son objectif est de documenter et analyser les expériences sociales des mesures sanitaires (confinement, isolement, distanciation, protection) limitant la transmission du Covid-19 en France, en Italie et aux USA. Dans une approche transdisciplinaire et multi-située, nous aborderons l’interprétation, la compréhension, le vie sociale des recommandations, les pratiques quotidiennes, les adaptations et ce pour différentes catégories de personnes. La rapidité et l’accélération dans le changement des consignes sur un temps court a dérouté les acteurs sociaux. Une attention particulière est donc portée à la temporalité de la vie sociale des mesures en lien avec les phases d’initiation, de routinisation, de banalisation et de fin de confinement pour obtenir une compréhension située et contextualisée.
Les axes développés concernent l’analyse des expériences sociales des mesures sanitaires visant à limiter la transmission du covid-19 :
- 1/ auprès des personnels soignants, notamment hospitaliers
- 2/ auprès des intervenants institutionnels ou citoyens apportant une aide aux personnes en situation de vulnérabilité, confinées… ou pas !
- 3/ auprès des personnes concernées par l’accompagnement de fin de vie et les soins mortuaires
- 4/ auprès de personnes appartenant durant cette épidémique à différentes catégories (confinées à domicile, professionnels dérogataires, personnes déconfinées ou en voie de déconfinement) choisis dans les trois pays sur des critères communs (religieux, soignants, ayant ou ayant eu une infection COVID, porteurs ou ayant un proche souffrant d’une maladie grave ou chronique, etc.)
Dans une logique interventionnelle et participative, les données sont collectées à partir d’outils co-construits de manière inductive avec des acteurs sociaux impliqués dans la mise en œuvre des mesures (CRF, Hôpital Européen, Emmaus, etc.). Des contacts ont été ou seront pris avec d’autres institutions, collectifs de travailleurs sociaux, initiatives citoyennes ou individus en appui aux personnes en situation de vulnérabilité confinées ou pas.
Les méthodes qualitatives seront l’immersion sur le terrain avec tenue d’un journal de terrain, l’observation (participante, directe, à distance, par délégation), des entretiens, une revue de presse et une recension de documents, parfois avec des techniques de recueil à distance (téléphone, visioconférence), pour palier les contraintes de confinement. Des enquêtes dans Marseille seront faites à la condition qu’elles puissent se réaliser dans des conditions satisfaisantes de sécurité sanitaire. Les analyses seront affinées par une approche comparative avec les travaux conduits dans d’autres contextes, antérieurement ou simultanément, dans une logique tant appliquée que fondamentale.
Mots clés : Anthropologie, quarantaine, confinement, déconfinement, expériences sociales, mesures sanitaires, rites funéraires, bénévoles, soignants, masques, soins mortuaires, personnes vulnérables
Partenaire France : Centre Norbert Elias (CNE ; EHESS-AMU-CNRS-AU), Vieille Charité, Marseille
Institution associée : Hôpital Européen
Financement:
IRD (Département SOC, LPED)
REACTing
ANR
(photo Designed by Freepik)
Membres du LPED associés à ce projet
Axes de recherche associés à ce projet
Financement
- ANR
- IRD
- Autre
Autre, précisez
REACTing
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Coronavirus Anthropologie Afrique
Acronyme
CORAF
Le LPED coordonne le projet ?
Non
Présentation du projet
Coordination
Alice Desclaux, (TransVIHMI, UMI 233/IRD-Inserm-Université de Montpellier), France ; Koudhia Sow, Centre régional de recherche et de formation sur la prise en charge du sida (CRCF), Dakar, Sénégal ; et Blandine Bila, Institut de Recherche en Sciences de la Santé [IRSS/CNRST], Ouagadougou, Burkina Faso.
Résumé
La pandémie de COVID-19 remet en question les sociétés, en Afrique comme ailleurs. Les pays ont mis en place des dispositifs de réponse multisectoriels mais les attitudes des populations et leur confiance dans les mesures collectives jouent un rôle majeur dans l’évolution des dynamiques épidémiques nationales. L’objectif du programme est de soutenir la réponse en identifiant comment l’expérience sociale des mesures sanitaires par différentes catégories d’acteurs sociaux module la confiance des populations.
Le Réseau africain d’Anthropologie des Epidémies Emergentes rassemble depuis 2014 plus de 150 chercheurs en sciences sociales . Il est associé au programme Sonar-Global depuis 2019. Début février 2020, ils ont mis en place entre autre le projet CORAF pour soutenir les autorités sanitaires nationales et régionales (OMS). Le dispositif de recherches opérationnelles comprend des enquêtes dans ces 6 pays : veille des médias (et réseaux sociaux), veille des opinions, documentation des faits sociaux.
Ce dispositif repose sur :
L’analyse des données produira :
Liste des thèmes communs dans laquelle chaque pays pourra choisir :
1. Infox
2. Chloroquine
3. Origines du virus
4. Vaccins (+ Essais vaccinaux, refus des vaccins)
5. Droits humains (+stigmate, manquement éthique, violences familiales et policières)
6. Dépistage COVID (+tests, annonce, counseling, centres de dépistage)
7. Confinement (+mesures de santé publique)
8. Masques (+gestes barrière)
9. Impact socio-économique (+contestations, soulèvement, soutien socioéconomique)
10. Médicaments néotraditionnels
11. Agents de santé (relations de soins, précaires, exposés, accusés)
12. Rituels funéraires
13. Religions
14. Drogues (+ UD, cannabis, drogues injectables, alcool, addictions)
15. Populations vulnérables
16. Anticipations (+projections)
17. Critiques stratégie (+défiance, politiques, scandales)
18. Secteur communautaire (+actions, positions, volontaires)
19. Normalisation (+déconfinement, écoles)
20. Héros et coupables (+figures de patients guéris, experts)
Partenaires
Les équipes sont administrées par l’IRD Montpellier (Sophie Laplaze) ou par le CRCF (Aissatou Niang).
Au Sénégal
En Guinée
En Côte d’Ivoire
Au Burkina Faso
Au Bénin
Au Cameroun
Financement
Institut de Recherche pour le développement (fonds d’urgence, fonds d’amorçage) ; projet SONAR-GLOBAL ; projet ARIACOV (Sénégal, Cameroun, Bénin)
Alice Desclaux, (TransVIHMI, UMI 233/IRD-Inserm-Université de Montpellier), France ; Koudhia Sow, Centre régional de recherche et de formation sur la prise en charge du sida (CRCF), Dakar, Sénégal ; et Blandine Bila, Institut de Recherche en Sciences de la Santé [IRSS/CNRST], Ouagadougou, Burkina Faso.
Résumé
La pandémie de COVID-19 remet en question les sociétés, en Afrique comme ailleurs. Les pays ont mis en place des dispositifs de réponse multisectoriels mais les attitudes des populations et leur confiance dans les mesures collectives jouent un rôle majeur dans l’évolution des dynamiques épidémiques nationales. L’objectif du programme est de soutenir la réponse en identifiant comment l’expérience sociale des mesures sanitaires par différentes catégories d’acteurs sociaux module la confiance des populations.
Le Réseau africain d’Anthropologie des Epidémies Emergentes rassemble depuis 2014 plus de 150 chercheurs en sciences sociales . Il est associé au programme Sonar-Global depuis 2019. Début février 2020, ils ont mis en place entre autre le projet CORAF pour soutenir les autorités sanitaires nationales et régionales (OMS). Le dispositif de recherches opérationnelles comprend des enquêtes dans ces 6 pays : veille des médias (et réseaux sociaux), veille des opinions, documentation des faits sociaux.
Ce dispositif repose sur :
- La création de bases de données d’articles et documents par pays
- La production de chronogrammes des faits et des discours par pays
- Le recueil et le classement d’infox sur les réseaux sociaux (Sénégal)
- La réalisation d’enquêtes ethnographiques rapides complémentaires dans 2 à 6 pays sur des thèmes prédéfinis et/ou mobilisés suivant l’actualité de l’épidémie.
L’analyse des données produira :
- Un canevas pour une histoire sociale de l’épidémie
- Des synthèses par thème (sur un pays ou plusieurs)
- Des analyses comparées des faits et discours (1) entre pays, ou (2) entre normes internationales et pratiques nationales.
Liste des thèmes communs dans laquelle chaque pays pourra choisir :
1. Infox
2. Chloroquine
3. Origines du virus
4. Vaccins (+ Essais vaccinaux, refus des vaccins)
5. Droits humains (+stigmate, manquement éthique, violences familiales et policières)
6. Dépistage COVID (+tests, annonce, counseling, centres de dépistage)
7. Confinement (+mesures de santé publique)
8. Masques (+gestes barrière)
9. Impact socio-économique (+contestations, soulèvement, soutien socioéconomique)
10. Médicaments néotraditionnels
11. Agents de santé (relations de soins, précaires, exposés, accusés)
12. Rituels funéraires
13. Religions
14. Drogues (+ UD, cannabis, drogues injectables, alcool, addictions)
15. Populations vulnérables
16. Anticipations (+projections)
17. Critiques stratégie (+défiance, politiques, scandales)
18. Secteur communautaire (+actions, positions, volontaires)
19. Normalisation (+déconfinement, écoles)
20. Héros et coupables (+figures de patients guéris, experts)
Partenaires
Les équipes sont administrées par l’IRD Montpellier (Sophie Laplaze) ou par le CRCF (Aissatou Niang).
Au Sénégal
- appui technique : Khoudia Sow, Alice Desclaux, Anthony Billaud, Souleymane Sow
- équipe de recherche : Khoudia Sow, Mame Yacine Mbodj, Haby Diaby, Paola Pandaré
En Guinée
- Eva Barranca
En Côte d’Ivoire
- Firmin Kra, Marc Egrot, Francis Akindès
Au Burkina Faso
- Blandine Bila, Alice Bila, Salomon Bounkoungou
Au Bénin
- Roch Houngnihin, Aubierge Kpatinvoh, Nasser Sime Soko
Au Cameroun
- Marie Varloteaux, Nelly Feukeng, Serge Bibeki
Financement
Institut de Recherche pour le développement (fonds d’urgence, fonds d’amorçage) ; projet SONAR-GLOBAL ; projet ARIACOV (Sénégal, Cameroun, Bénin)
Membres du LPED associés à ce projet
Financement
- IRD
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Politiques publiques et pesticides en agriculture urbaine, Côte d’Ivoire
Acronyme
PoPPesCI
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Coordination
Dimi Théodore Doudou, Centre de Recherche pour le développement (CRD), Université Alassane Ouattara (UAO) et Marc Egrot, [LPED, IRD/AMU]
Axe anthropologie
Axe sciences juridiques et politiques
Axe économie
Axe géographie
Résumé
La demande en pesticides dans l’agriculture urbaine est de plus en plus forte au sein des agglomérations, pour satisfaire une clientèle exigeante, mais aussi pour accroitre les rendements.
Les sciences sociales se sont bien peu intéressées jusqu’à présent aux pesticides, et ce particulièrement en Afrique. Les quelques études qui existent se focalisent sur les usages qui en sont faits, sur les représentations des professionnels, notamment celles relatives à l’efficacité et plus rarement encore la toxicité ; sur la construction des processus décisionnels dans le choix des produits et la manière de les utiliser. Plusieurs de ces travaux mettent l’accent sur l’importance de l’analyse des politiques publiques en matière d’usage des pesticides sans pour autant que des recherches spécifiques aient été menées sur ce thème. Les politistes ont par ailleurs bien souligné que l’exécution des politiques publiques est l’un pilier de la démocratie, mais aussi un outil de décryptage du fonctionnement des sociétés modernes.
Le projet PoPPesCI s’intéresse à la mise en œuvre des politiques publiques relatives aux pesticides en agriculture urbaine en Côte d’Ivoire. Il est fondé sur une approche comparative avec un autre pays d’Afrique de l’Ouest (le Bénin). Il s’agit d’une recherche transdisciplinaire et pluri-institutionnelle. Elle mobilise des sociologues, des anthropologues, des juristes et politistes, des économistes et des géographes. Ces chercheurs sont rattachés au Centre de Recherche pour le Développement de l’Université Alassane Ouattara (CRD/UAO), à l’U.F.R Sciences Juridique, Administrative et de Gestion (SJAG/UAO) ou l’UFR Sciences économiques et Développement (SED/UAO), au département de sociologie et d’anthropologie de l’Université d’Abomey Calavi (UAC, Bénin, partenaire Sud, pays Cames) et de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD, partenaire Nord).
La question de recherche est de savoir comment et pourquoi, dans un contexte économique spécifique, les acteurs professionnels et les différentes institutions publiques, ou privées interfèrent dans la gestion des pesticides utilisés dans l’agriculture urbaine et pourquoi l’action publique s’écarte des politiques publiques en matière de circulation et d’usages des pesticides ? Comme objectifs, ce projet se propose de répertorier les lois et textes régissant l’homologation, la circulation et les usages des pesticides, analyser les écarts entre ces textes et leur mise en œuvre, réaliser une ethnographie des acteurs des secteurs public et privé qui interagissent dans la conception et la mise en œuvre des politiques publiques relatives aux pesticides, effectuer une analyse économique de la chaine de valeur des produits du maraichage et des pesticides, produire une cartographie et une analyse spatiale des dimensions économiques du maraîchage et des pesticides à l’échelle d’une commune, évaluer les revenus générés par le marché des pesticides destinés à l’agriculture urbaine. Les principaux résultats attendus de cette recherche sont : une meilleure connaissance des acteurs intervenant dans le secteur des pesticides, la mise à disposition d’un inventaire et d’une analyse des textes et lois relatifs aux pesticides, la mise en exergue des écarts entre ces textes et leur mise en œuvre, une meilleure connaissance des coûts liés à l’activité de maraichage et à celle de vente des pesticides, une meilleure appréciation du volume de production des sites maraichers, le renforcement des capacités des jeunes chercheurs et étudiants impliqués dans le projet, le renforcement des institutions du sud impliquées , la mise en place d’un réseau de spécialistes sur la question.
Mots clés
anthropologie, économie, sciences juridiques, géographie, pesticides, politiques publiques, Côte d’Ivoire, Bénin, agriculture urbaine, maraichage
Partenaire
Côte d’Ivoire : Centre de Recherche pour le développement (CRD), Université Alassane Ouattara (UAO)
[UFR Sciences juridiques administration et gestion (SJAG), Université Alassane Ouattara (UAO)
Financement
Contrat de développement et de développement de la Côte d’Ivoire (C2D), Partenariat rénové pour la Recherche au Service du Développement de la Côte d’Ivoire (PReSeD-CI)
Dimi Théodore Doudou, Centre de Recherche pour le développement (CRD), Université Alassane Ouattara (UAO) et Marc Egrot, [LPED, IRD/AMU]
Axe anthropologie
- Responsables : Dimi Théodore Doudou, CRD / UAO, Marc Egrot, LPED / IRD-AMU ; Roch Houngnihin, Laboratoire d’Anthropologie Médicale Appliquée (LAMA), Université d’Abomey-Calavi (UAC)
Axe sciences juridiques et politiques
- Responsable : Pélagie Théoua, UFR Sciences juridiques, administration et gestion / UAO
Axe économie
- Responsable : Baudelaire W. Djezou, UFR Sciences Economiques et Développement / UAO et Martine Audibert, Centre d’études et de recherches sur le développement international (CERDI, UMR 6587) / CNRS, Université Clermont Auvergne, IRD
Axe géographie
- Responsable : Florence Fournet, Mivegec, IRD et Raphaël Oura, CRD / UAO
Résumé
La demande en pesticides dans l’agriculture urbaine est de plus en plus forte au sein des agglomérations, pour satisfaire une clientèle exigeante, mais aussi pour accroitre les rendements.
Les sciences sociales se sont bien peu intéressées jusqu’à présent aux pesticides, et ce particulièrement en Afrique. Les quelques études qui existent se focalisent sur les usages qui en sont faits, sur les représentations des professionnels, notamment celles relatives à l’efficacité et plus rarement encore la toxicité ; sur la construction des processus décisionnels dans le choix des produits et la manière de les utiliser. Plusieurs de ces travaux mettent l’accent sur l’importance de l’analyse des politiques publiques en matière d’usage des pesticides sans pour autant que des recherches spécifiques aient été menées sur ce thème. Les politistes ont par ailleurs bien souligné que l’exécution des politiques publiques est l’un pilier de la démocratie, mais aussi un outil de décryptage du fonctionnement des sociétés modernes.
Le projet PoPPesCI s’intéresse à la mise en œuvre des politiques publiques relatives aux pesticides en agriculture urbaine en Côte d’Ivoire. Il est fondé sur une approche comparative avec un autre pays d’Afrique de l’Ouest (le Bénin). Il s’agit d’une recherche transdisciplinaire et pluri-institutionnelle. Elle mobilise des sociologues, des anthropologues, des juristes et politistes, des économistes et des géographes. Ces chercheurs sont rattachés au Centre de Recherche pour le Développement de l’Université Alassane Ouattara (CRD/UAO), à l’U.F.R Sciences Juridique, Administrative et de Gestion (SJAG/UAO) ou l’UFR Sciences économiques et Développement (SED/UAO), au département de sociologie et d’anthropologie de l’Université d’Abomey Calavi (UAC, Bénin, partenaire Sud, pays Cames) et de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD, partenaire Nord).
La question de recherche est de savoir comment et pourquoi, dans un contexte économique spécifique, les acteurs professionnels et les différentes institutions publiques, ou privées interfèrent dans la gestion des pesticides utilisés dans l’agriculture urbaine et pourquoi l’action publique s’écarte des politiques publiques en matière de circulation et d’usages des pesticides ? Comme objectifs, ce projet se propose de répertorier les lois et textes régissant l’homologation, la circulation et les usages des pesticides, analyser les écarts entre ces textes et leur mise en œuvre, réaliser une ethnographie des acteurs des secteurs public et privé qui interagissent dans la conception et la mise en œuvre des politiques publiques relatives aux pesticides, effectuer une analyse économique de la chaine de valeur des produits du maraichage et des pesticides, produire une cartographie et une analyse spatiale des dimensions économiques du maraîchage et des pesticides à l’échelle d’une commune, évaluer les revenus générés par le marché des pesticides destinés à l’agriculture urbaine. Les principaux résultats attendus de cette recherche sont : une meilleure connaissance des acteurs intervenant dans le secteur des pesticides, la mise à disposition d’un inventaire et d’une analyse des textes et lois relatifs aux pesticides, la mise en exergue des écarts entre ces textes et leur mise en œuvre, une meilleure connaissance des coûts liés à l’activité de maraichage et à celle de vente des pesticides, une meilleure appréciation du volume de production des sites maraichers, le renforcement des capacités des jeunes chercheurs et étudiants impliqués dans le projet, le renforcement des institutions du sud impliquées , la mise en place d’un réseau de spécialistes sur la question.
Mots clés
anthropologie, économie, sciences juridiques, géographie, pesticides, politiques publiques, Côte d’Ivoire, Bénin, agriculture urbaine, maraichage
Partenaire
Côte d’Ivoire : Centre de Recherche pour le développement (CRD), Université Alassane Ouattara (UAO)
[UFR Sciences juridiques administration et gestion (SJAG), Université Alassane Ouattara (UAO)
Financement
Contrat de développement et de développement de la Côte d’Ivoire (C2D), Partenariat rénové pour la Recherche au Service du Développement de la Côte d’Ivoire (PReSeD-CI)
Membres du LPED associés à ce projet
Axes de recherche associés à ce projet
Financement
- Autre
Autre, précisez
Contrat de désendettement et de développement (C2D) Côte d'Ivoire
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Rites Funéraires et épidémies en Côte d’Ivoire
Acronyme
RiFépiC
Le LPED coordonne le projet ?
Le LPED est l'un des porteurs du projet
Présentation du projet
Légende photo : Cuvettes pour les soins mortuaires en pays baoulé, Akawa, Côte d’Ivoire©CUB-Yannick Amorofi, 2018
Institutions partenaires impliquées et Equipe de recherche
Coordination
Francis Akindès, Chaire Unesco de Bioéthique (CUB), Université Alassane Ouattara (UAO)
Axe anthropologie
Axe sciences juridiques et politiques
Axe socio-économie
Résumé
Lors de l’épidémie de maladie à virus Ebola (MVE) en Afrique de l’Ouest, les rituels funéraires ont été placés par la santé publique sur le devant de la scène en raison du risque de transmission du virus lors de la manipulation des cadavres. Néanmoins, cette question de la transmission lors de rituels funéraires, considérés ici comme allant du trépas à l’ancestralisation, ne se pose pas que pour la MVE et pas seulement du fait de la transmission par le cadavre, mais aussi du fait des rassemblements de populations lors des cérémonies.
La littérature anthropologique sur le sujet et les constats de terrain fait par l’équipe lors du programme EboCI (Ebola et la Côte d’Ivoire, 2014-16, Expertise France, Unicef, Aviesan, IRD) et du PACE (programme anthropologie comparée d’Ebola, Expertise France) montrent que les rituels funéraires constituent un fait social total ; qu’il existe une très grande variabilité de rituels d’une société à l’autre mais aussi au sein d’une même culture ; que ces rituels sont des impératifs culturels et religieux ; et que les dimensions économiques jouent un rôle important, pour ne citer que quelques points saillants.
Plusieurs interrogations guident le programme de recherche proposé. Pour l’anthropologie, il sera question de comprendre pourquoi les sociétés sont si fortement attachées aux rites funéraires qu’elles ont construits. Une attention sera portée à la signification et l’importance des pratiques funéraires qui sont des occasions de contact et donc induisent un possible risque de transmission de maladies infectieuses, contagieuses ou vectorielles. La recherche étudiera par ailleurs les rapports entre les dimensions économiques des rituels funéraires et l’appropriation des mesures préventives par les populations. Enfin une approche en sciences juridiques et politiques analysera le régime juridique du corps décédé et la responsabilité juridique du fait du cadavre. Les investigations se font sur trois sites d’enquêtes, une au Nord en pays senoufo, une au centre en pays Boualé et une zone urbaine à Abidjan. La méthodologie reposera une approche qualitative et inductive basée sur les méthodes utilisant l’immersion avec tenue d’un journal de terrain, les entretiens, les observations directes ou participantes, la recension de documents et d’images photographiques et vidéographiques.
Cette recherche analyse les différents types de rituels, les occasions de contacts et leurs significations sociales, les risques encourus lorsque les rituels ne peuvent être faits, les contre-rites existants ou les possibles rites de réparation, mais aussi le cadre juridique qui régit le statut du corps décédé et la responsabilité de personnes impliquées dans les soins mortuaires. Au-delà de ces objectifs scientifiques, la présente recherche vise également à travailler avec les responsables sanitaires pour l’élaboration des guides d’accompagnement des acteurs de terrain chargés de la mise en œuvre de mesures de prévention relatives aux rituels funéraires.
Mots clés
anthropologie, épidémies, rites funéraires, contre-rites, impératifs funéraires, mesures sanitaires, résilience, rites de réparation
Partenaire
Côte d’Ivoire : Chaire Unesco de Bioéthique (CUB), Université Alassane Ouattara (UAO)
Institution associée
Institut national d’hygiène publique ; Ministère de la santé de Côte d’Ivoire
Financement
IRD, Programme Jeune Equipe associée à l’IRD
Institutions partenaires impliquées et Equipe de recherche
Coordination
Francis Akindès, Chaire Unesco de Bioéthique (CUB), Université Alassane Ouattara (UAO)
Axe anthropologie
- Responsable : Firmin Kra, CUB / UAO, doctorant
Axe sciences juridiques et politiques
- Responsable : Ousmane ZIna, UFR Sciences juridiques, administration et gestion / UAO
Axe socio-économie
- Responsable : Kouadio Dieudonné M’bra, CUB / UAO
Résumé
Lors de l’épidémie de maladie à virus Ebola (MVE) en Afrique de l’Ouest, les rituels funéraires ont été placés par la santé publique sur le devant de la scène en raison du risque de transmission du virus lors de la manipulation des cadavres. Néanmoins, cette question de la transmission lors de rituels funéraires, considérés ici comme allant du trépas à l’ancestralisation, ne se pose pas que pour la MVE et pas seulement du fait de la transmission par le cadavre, mais aussi du fait des rassemblements de populations lors des cérémonies.
La littérature anthropologique sur le sujet et les constats de terrain fait par l’équipe lors du programme EboCI (Ebola et la Côte d’Ivoire, 2014-16, Expertise France, Unicef, Aviesan, IRD) et du PACE (programme anthropologie comparée d’Ebola, Expertise France) montrent que les rituels funéraires constituent un fait social total ; qu’il existe une très grande variabilité de rituels d’une société à l’autre mais aussi au sein d’une même culture ; que ces rituels sont des impératifs culturels et religieux ; et que les dimensions économiques jouent un rôle important, pour ne citer que quelques points saillants.
Plusieurs interrogations guident le programme de recherche proposé. Pour l’anthropologie, il sera question de comprendre pourquoi les sociétés sont si fortement attachées aux rites funéraires qu’elles ont construits. Une attention sera portée à la signification et l’importance des pratiques funéraires qui sont des occasions de contact et donc induisent un possible risque de transmission de maladies infectieuses, contagieuses ou vectorielles. La recherche étudiera par ailleurs les rapports entre les dimensions économiques des rituels funéraires et l’appropriation des mesures préventives par les populations. Enfin une approche en sciences juridiques et politiques analysera le régime juridique du corps décédé et la responsabilité juridique du fait du cadavre. Les investigations se font sur trois sites d’enquêtes, une au Nord en pays senoufo, une au centre en pays Boualé et une zone urbaine à Abidjan. La méthodologie reposera une approche qualitative et inductive basée sur les méthodes utilisant l’immersion avec tenue d’un journal de terrain, les entretiens, les observations directes ou participantes, la recension de documents et d’images photographiques et vidéographiques.
Cette recherche analyse les différents types de rituels, les occasions de contacts et leurs significations sociales, les risques encourus lorsque les rituels ne peuvent être faits, les contre-rites existants ou les possibles rites de réparation, mais aussi le cadre juridique qui régit le statut du corps décédé et la responsabilité de personnes impliquées dans les soins mortuaires. Au-delà de ces objectifs scientifiques, la présente recherche vise également à travailler avec les responsables sanitaires pour l’élaboration des guides d’accompagnement des acteurs de terrain chargés de la mise en œuvre de mesures de prévention relatives aux rituels funéraires.
Mots clés
anthropologie, épidémies, rites funéraires, contre-rites, impératifs funéraires, mesures sanitaires, résilience, rites de réparation
Partenaire
Côte d’Ivoire : Chaire Unesco de Bioéthique (CUB), Université Alassane Ouattara (UAO)
Institution associée
Institut national d’hygiène publique ; Ministère de la santé de Côte d’Ivoire
Financement
IRD, Programme Jeune Equipe associée à l’IRD
Membres du LPED associés à ce projet
Axes de recherche associés à ce projet
Financement
- IRD
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
OpenOPSE
Acronyme
OpenOPSE
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Le projet OpenOPSE est piloté par l'IRD en partenariat avec l'Agence de la Statistique et de la Démographie du Sénégal (ANSD), l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), l'Institut National d'Etude Démographique (INED).
Pour l'IRD, ont participé au projet le LPED (porteur du projet), l'Unité Vitrome, la Mission Sciences Ouvertes
Le projet a bénéficié d'un fond d'amorçage de l'IRD et du Fonds de solidarité pour les projets innovants, les sociétés civiles, la francophonie et le développement humain.
L’objectif principal du projet est d’engager l'OPSE dans une démarche de science ouverte afin de permettre au consortium de pouvoir s'appuyer sur le corpus de données et de connaissances capitalisées depuis plus 50 ans pour développer des recherches et actions de formation et de développement, et plus largement de valoriser et de rendre accessibles les résultats de la recherche en faveur d’une décision publique éclairée.
Cet objectif principal se décline en deux sous-objectifs et un sous-objectif Management.
Sous-objectif 1 : Soutien à l'ouverture de données de suivi démographique, environnemental et sanitaire
Ce sous-objectif se décline en trois axes thématiques.
Axe 1.1 : Ouvrir les données d’enquêtes en population
Le suivi des mouvements de population (naissances, décès, entrées et sorties) depuis plusieurs décennies dans les trois observatoires de Bandafassi, Mlomp et Niakhar a permis non seulement de connaître l’évolution démographique précise de ces zones, mais aussi de conduire de nombreuses études sur la santé des populations (santé sexuelle et reproductive, santé maternelle, nutrition, recours aux soins, causes de décès), les migrations, la scolarisation, la fécondité, le mariage, les réseaux sociaux, les dynamiques économiques, etc. Ces données informent sur l’évolution des populations et de leurs caractéristiques sociales, économiques, démographiques et sanitaires au cours des 50 dernières années, avec des focus plus particuliers certaines années et sur certaines questions de recherches. Ce corpus de donnée constitue une richesse incontestable à bien des égards mais souffre d’un manque de visibilité et d’accessibilité.
Cet axe vise à mettre en place le partage de données par la mise en ligne sur le catalogue de données de l’Archivage National des Données du Sénégal (ANADS) des données d'enquêtes en population disponibles concernant le périmètre des observatoires de Bandafassi, Mlomp et Niakhar.
L’axe prévoit de répertorier les différentes opérations de collecte (enquêtes) de sciences humaines et sociales (SHS), et de nutrition, effectuées dans les périmètres des observatoires, de rassembler les éléments permettant la constitution des métadonnées (documentation sur les données au format DDI), ainsi que les informations connexes apportant des éléments sur le contexte de la collecte de données, les outils de collecte, les résultats de recherche publiés ou non.
Le partage des microdonnées disponibles sera étudié au cas par cas et leur accès se fera selon les options : 1/ accès public conditionné à l’affiliation à un compte qui permet la traçabilité des téléchargements (données anonymes seulement) ; 2/ accès sous licence ; 3/ accès avec autorisation du producteur de données. Définir les procédures d’accès et la licence sont des tâches de l’axe 2.1.
Axe 1.2. Partage de connaissance sur l’intensification écologique à Niakhar
L’Observatoire de Niakhar a par le passé et continue aujourd’hui à accueillir de nombreux projets liés à l’intensification écologique . Ces projets sont co-construits avec les populations locales afin de favoriser leur adoptabilité et adoption. Ils collectent des données fortement hétérogènes : ponctuelles ou spatialisées et acquises par différents moyens (enquêtes et mesures agronomiques, télédétection (satellite) ou proxydétection (drones), micrométéorologie ou encore tour à flux). En outre, ils génèrent des modèles pour l’extrapolation ainsi que des simulations (de pratiques, dans l’espace et dans le temps).
L'ensemble des données collectées permet une caractérisation et compréhension fine des pratiques d'intensification écologique de la zone et de leurs impacts potentiels tant environnementaux que sociétaux.
Toutes ces informations sont utiles comme outils d’aide à la vulgarisation, à l’adoption ou à la décision (municipalités locales, pouvoirs régionaux et nationaux), à condition d’être formatées, partagées, disponibles. Ce partage est le gage de la circulation de l’information en interne à l’OPSE, ainsi que pour la prise de décision politique intéressant la zone de Niakhar. En ce qui concerne sa visibilité de l’extérieur, le partage des bases de données est un atout pour le rayonnement scientifique et l’attractivité de cet observatoire (autres scientifiques, autres projets).
Axe 1.3. Mise en œuvre et partage d’un système de veille sanitaire à Niakhar
Le suivi de la morbidité dans l’observatoire de Niakhar n’a pas été continu depuis sa création, mais on dispose de certains éléments de suivi sur certaines maladies comme la rougeole, la coqueluche, le paludisme.
Cet axe propose la mise en place d’un système de veille sanitaire qui rassemble d’une part les données issues du « Point of Care » (POC) de Niakhar, et d’autre part les données informatisées des dispensaires à travers le DHIS2 et les données des laboratoires publics et privés de la zone OPSE de Niakhar.
L’objectif d’une veille sanitaire est la prévention des épidémies évitables, la détection précoce des menaces et la mise en œuvre rapide et efficace d'une réponse face aux flambées épidémiques. Ce système de veille sanitaire sera renforcé par l’appariement des données cliniques avec les données démographiques de l’observatoire de population à Niakhar. Cet appariement permettra un suivi dynamique avec localisation des ménages d’où viennent les malades. Il permettra aussi de cartographier les flambées épidémiques pour la mise en œuvre de réponses ciblées et efficaces.
Nous travaillerons en étroite collaboration avec le Ministère sénégalais de la Santé et de l’Action sociale, à travers la région médicale de Fatick et les structures sanitaires qui lui sont rattachées au niveau de Niakhar, mais aussi avec l’UFR santé de l’Université de Thiès et le centre d’opérations d’urgences sanitaires (COUS).
Sous-objectif 2 : Valorisation et formation
Axe 2.1. L'entrepôt des données : règles d'accès et principes « FAIR »
Les principes dits FAIR donnent des lignes directrices pour un partage de données faciles à trouver, accessibles, interopérables et réutilisables. Aujourd’hui, les entrepôts de données se multiplient et il est important qu’ils s’inscrivent dans ces principes.
Cet axe propose d’analyser pour le projet les entrepôts de données existants selon leur degré de conformité aux principes FAIR en utilisant une grille d'évaluation existante (exemple le FAIR Data Auto assessment tool ). En outre, ces entrepôts doivent être à même d’assurer la sécurité et la sauvegarde à long terme des données. Des actions d'amélioration pourront être proposées le cas échéant. Une cartographie des entrepôts sera produite.
Cet axe propose aussi une réflexion sur les conditions éthiques et juridiques de collecte et de partage de données. Il s’agira de mettre en place une charte de collecte des données dans les observatoires pour les opérations futures. Cette charte prendra en compte entre autre les recommandations de la Commission des données personnelles https://www.cdp.sn/ et de l'Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie http://www.ansd.sn/. Une charte des utilisateurs permettra de définir les différentes conditions d’accès aux données selon les catégories de données et précisera les procédures de traçabilité de l’accès, l’usage et des productions qui seront issues de leur utilisation. Les données sous licence seront réservées aux utilisations scientifiques, académiques et d’intérêt pour les institutions publiques. Tout usage commercial des données sera interdit et leur redistribution encadrée.
Deux ateliers d'échanges seront organisés : un sur les pratiques d'ouverture et de partage des données (dans lequel les chartes seront discutées et validées) ; le deuxième sur l’anonymisation et la gestion des données non-anonymisées.
Ces ateliers permettront aux scientifiques de s'exprimer et de co-construire des décisions et des savoirs. Ils seront animés par des participants au projet avec l'assistance d'une entreprise spécialisée qui réalisera les méthodes d'animation et restituera des synthèses.
Axe 2.2. Valorisation des résultats de recherche
Cet axe s’attachera au développement d’outils de valorisation qui pourront s’appuyer sur des sites web existants des partenaires OPSE ou sur la plateforme collaborative wiki actuellement en ligne : https://lped.info/wikiObsSN/?HomePage . La plateforme mise en place permettra à l’utilisateur d’accéder de façon conviviale aux différents types de ressources et résultats.
Dans les pays où sont implantées ses représentations, l’IRD propose un riche programme d’actions qui visent à renforcer le dialogue entre science et société (rencontres publiques, réseau international de club jeunes, projections-débats etc.). Présent dans de nombreux évènements internationaux, l’IRD assure également leur visibilité à l’échelle mondiale. Fort de cette expérience, l’IRD mobilisera ses chercheurs et leurs partenaires du Sénégal (scientifiques et institutionnels) pour travailler à la mise en place de temps d’échanges entre la communauté scientifique, les organisations de la société civile et la population, notamment dans les Instituts français de Dakar et Saint Louis, les alliances françaises de Ziguinchor et Kaolack, et dans les lycées de la capitale et des sites d'observation. Une attention particulière sera portée au public jeune, public prioritaire des actions de l’IRD.
Un atelier d'échange sera organisé sur les pratiques d'ouverture et de partage des données (qui permettra de valider et de compléter la plateforme développée). Cet atelier sera, comme les 2 premiers, animé par des participants au projet avec l'assistance d'une entreprise spécialisée qui réalisera les méthodes d'animation et restituera des synthèses.
Tout au long du projet, OpenOPSE permettra d’établir un dialogue constructif avec les autorités nationales, notamment grâce au travail avec l’ANSD et les différents niveaux de la hiérarchie administrative sanitaire. Un atelier participatif rassemblant membres du consortium OPSE, décideurs publics et représentants de la société civile sera organisé au cours du dernier semestre du projet afin de faire connaître les données OPSE et initier une réflexion sur les indicateurs transversaux prioritaires à mettre en place.
Axe 2.3. Formations
Une formation en présentiel sur la science ouverte et la gestion des données de recherche, d'une durée de 3 jours, à destination des scientifiques (chercheurs et gestionnaire de données) sera assurée dans le cadre du projet. Cette formation comprendra des travaux pratiques avec études issues de l'OPSE. Elle sera proposée par l’ANSD, le CIRAD, l’INED, l'IRD, l’UCAD, et les autres partenaires souhaitant rejoindre cette action.
A l'issue de cette formation les scientifiques seront capables de gérer leurs données selon les bonnes pratiques du domaine, de comprendre les fonctionnalités des entrepôts et les enjeux et limites du partage des données dans le cadre de la science ouverte.
Il sera aussi réalisé trois webinaires qui constitueront un capital réutilisable. Destinés au public scientifique et étudiant, ils porteront sur les fondamentaux de l’ouverture des donnés de la recherche ; la préparation et la publication des données dans un entrepôt et la rédaction d’un plan de gestion de données.
Sous-objectif 3 : Management du projet
La gestion du projet repose sur une complémentarité entre les partenaires français et sénégalais concernés. La responsabilité et la mise en œuvre du projet incomberont au chef de projet, aux coordinateurs des objectifs et des activités, sous la responsabilité du SCAC.
Une réunion de tous les participants marquera le démarrage du projet. Le suivi du projet sera assuré quotidiennement par le chef de projet et le SCAC suivant le chronogramme et les indicateurs de résultats mentionnés ci-après. A l’issue de la première année un bilan technique et financier sera rédigé par le chef de projet, validé par le SCAC et transmis au Département.
Un Comité de pilotage paritaire se réunira deux fois par an afin de s'assurer du bon déroulement du projet et de son adéquation avec les activités et le chronogramme initialement prévus.
La fiche du projet
Le rapport d'évaluation
Pour l'IRD, ont participé au projet le LPED (porteur du projet), l'Unité Vitrome, la Mission Sciences Ouvertes
Le projet a bénéficié d'un fond d'amorçage de l'IRD et du Fonds de solidarité pour les projets innovants, les sociétés civiles, la francophonie et le développement humain.
L’objectif principal du projet est d’engager l'OPSE dans une démarche de science ouverte afin de permettre au consortium de pouvoir s'appuyer sur le corpus de données et de connaissances capitalisées depuis plus 50 ans pour développer des recherches et actions de formation et de développement, et plus largement de valoriser et de rendre accessibles les résultats de la recherche en faveur d’une décision publique éclairée.
Cet objectif principal se décline en deux sous-objectifs et un sous-objectif Management.
Sous-objectif 1 : Soutien à l'ouverture de données de suivi démographique, environnemental et sanitaire
Ce sous-objectif se décline en trois axes thématiques.
Axe 1.1 : Ouvrir les données d’enquêtes en population
Le suivi des mouvements de population (naissances, décès, entrées et sorties) depuis plusieurs décennies dans les trois observatoires de Bandafassi, Mlomp et Niakhar a permis non seulement de connaître l’évolution démographique précise de ces zones, mais aussi de conduire de nombreuses études sur la santé des populations (santé sexuelle et reproductive, santé maternelle, nutrition, recours aux soins, causes de décès), les migrations, la scolarisation, la fécondité, le mariage, les réseaux sociaux, les dynamiques économiques, etc. Ces données informent sur l’évolution des populations et de leurs caractéristiques sociales, économiques, démographiques et sanitaires au cours des 50 dernières années, avec des focus plus particuliers certaines années et sur certaines questions de recherches. Ce corpus de donnée constitue une richesse incontestable à bien des égards mais souffre d’un manque de visibilité et d’accessibilité.
Cet axe vise à mettre en place le partage de données par la mise en ligne sur le catalogue de données de l’Archivage National des Données du Sénégal (ANADS) des données d'enquêtes en population disponibles concernant le périmètre des observatoires de Bandafassi, Mlomp et Niakhar.
L’axe prévoit de répertorier les différentes opérations de collecte (enquêtes) de sciences humaines et sociales (SHS), et de nutrition, effectuées dans les périmètres des observatoires, de rassembler les éléments permettant la constitution des métadonnées (documentation sur les données au format DDI), ainsi que les informations connexes apportant des éléments sur le contexte de la collecte de données, les outils de collecte, les résultats de recherche publiés ou non.
Le partage des microdonnées disponibles sera étudié au cas par cas et leur accès se fera selon les options : 1/ accès public conditionné à l’affiliation à un compte qui permet la traçabilité des téléchargements (données anonymes seulement) ; 2/ accès sous licence ; 3/ accès avec autorisation du producteur de données. Définir les procédures d’accès et la licence sont des tâches de l’axe 2.1.
Axe 1.2. Partage de connaissance sur l’intensification écologique à Niakhar
L’Observatoire de Niakhar a par le passé et continue aujourd’hui à accueillir de nombreux projets liés à l’intensification écologique . Ces projets sont co-construits avec les populations locales afin de favoriser leur adoptabilité et adoption. Ils collectent des données fortement hétérogènes : ponctuelles ou spatialisées et acquises par différents moyens (enquêtes et mesures agronomiques, télédétection (satellite) ou proxydétection (drones), micrométéorologie ou encore tour à flux). En outre, ils génèrent des modèles pour l’extrapolation ainsi que des simulations (de pratiques, dans l’espace et dans le temps).
L'ensemble des données collectées permet une caractérisation et compréhension fine des pratiques d'intensification écologique de la zone et de leurs impacts potentiels tant environnementaux que sociétaux.
Toutes ces informations sont utiles comme outils d’aide à la vulgarisation, à l’adoption ou à la décision (municipalités locales, pouvoirs régionaux et nationaux), à condition d’être formatées, partagées, disponibles. Ce partage est le gage de la circulation de l’information en interne à l’OPSE, ainsi que pour la prise de décision politique intéressant la zone de Niakhar. En ce qui concerne sa visibilité de l’extérieur, le partage des bases de données est un atout pour le rayonnement scientifique et l’attractivité de cet observatoire (autres scientifiques, autres projets).
Axe 1.3. Mise en œuvre et partage d’un système de veille sanitaire à Niakhar
Le suivi de la morbidité dans l’observatoire de Niakhar n’a pas été continu depuis sa création, mais on dispose de certains éléments de suivi sur certaines maladies comme la rougeole, la coqueluche, le paludisme.
Cet axe propose la mise en place d’un système de veille sanitaire qui rassemble d’une part les données issues du « Point of Care » (POC) de Niakhar, et d’autre part les données informatisées des dispensaires à travers le DHIS2 et les données des laboratoires publics et privés de la zone OPSE de Niakhar.
L’objectif d’une veille sanitaire est la prévention des épidémies évitables, la détection précoce des menaces et la mise en œuvre rapide et efficace d'une réponse face aux flambées épidémiques. Ce système de veille sanitaire sera renforcé par l’appariement des données cliniques avec les données démographiques de l’observatoire de population à Niakhar. Cet appariement permettra un suivi dynamique avec localisation des ménages d’où viennent les malades. Il permettra aussi de cartographier les flambées épidémiques pour la mise en œuvre de réponses ciblées et efficaces.
Nous travaillerons en étroite collaboration avec le Ministère sénégalais de la Santé et de l’Action sociale, à travers la région médicale de Fatick et les structures sanitaires qui lui sont rattachées au niveau de Niakhar, mais aussi avec l’UFR santé de l’Université de Thiès et le centre d’opérations d’urgences sanitaires (COUS).
- Les laboratoires d’analyses médicales de la région ainsi que le POC de Niakhar seront dans un premier temps regroupés au sein d’une plateforme permettant une centralisation des données de morbidité collectées de manière routinière et des données de laboratoire.
Sous-objectif 2 : Valorisation et formation
Axe 2.1. L'entrepôt des données : règles d'accès et principes « FAIR »
Les principes dits FAIR donnent des lignes directrices pour un partage de données faciles à trouver, accessibles, interopérables et réutilisables. Aujourd’hui, les entrepôts de données se multiplient et il est important qu’ils s’inscrivent dans ces principes.
Cet axe propose d’analyser pour le projet les entrepôts de données existants selon leur degré de conformité aux principes FAIR en utilisant une grille d'évaluation existante (exemple le FAIR Data Auto assessment tool ). En outre, ces entrepôts doivent être à même d’assurer la sécurité et la sauvegarde à long terme des données. Des actions d'amélioration pourront être proposées le cas échéant. Une cartographie des entrepôts sera produite.
Cet axe propose aussi une réflexion sur les conditions éthiques et juridiques de collecte et de partage de données. Il s’agira de mettre en place une charte de collecte des données dans les observatoires pour les opérations futures. Cette charte prendra en compte entre autre les recommandations de la Commission des données personnelles https://www.cdp.sn/ et de l'Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie http://www.ansd.sn/. Une charte des utilisateurs permettra de définir les différentes conditions d’accès aux données selon les catégories de données et précisera les procédures de traçabilité de l’accès, l’usage et des productions qui seront issues de leur utilisation. Les données sous licence seront réservées aux utilisations scientifiques, académiques et d’intérêt pour les institutions publiques. Tout usage commercial des données sera interdit et leur redistribution encadrée.
Deux ateliers d'échanges seront organisés : un sur les pratiques d'ouverture et de partage des données (dans lequel les chartes seront discutées et validées) ; le deuxième sur l’anonymisation et la gestion des données non-anonymisées.
Ces ateliers permettront aux scientifiques de s'exprimer et de co-construire des décisions et des savoirs. Ils seront animés par des participants au projet avec l'assistance d'une entreprise spécialisée qui réalisera les méthodes d'animation et restituera des synthèses.
Axe 2.2. Valorisation des résultats de recherche
Cet axe s’attachera au développement d’outils de valorisation qui pourront s’appuyer sur des sites web existants des partenaires OPSE ou sur la plateforme collaborative wiki actuellement en ligne : https://lped.info/wikiObsSN/?HomePage . La plateforme mise en place permettra à l’utilisateur d’accéder de façon conviviale aux différents types de ressources et résultats.
Dans les pays où sont implantées ses représentations, l’IRD propose un riche programme d’actions qui visent à renforcer le dialogue entre science et société (rencontres publiques, réseau international de club jeunes, projections-débats etc.). Présent dans de nombreux évènements internationaux, l’IRD assure également leur visibilité à l’échelle mondiale. Fort de cette expérience, l’IRD mobilisera ses chercheurs et leurs partenaires du Sénégal (scientifiques et institutionnels) pour travailler à la mise en place de temps d’échanges entre la communauté scientifique, les organisations de la société civile et la population, notamment dans les Instituts français de Dakar et Saint Louis, les alliances françaises de Ziguinchor et Kaolack, et dans les lycées de la capitale et des sites d'observation. Une attention particulière sera portée au public jeune, public prioritaire des actions de l’IRD.
Un atelier d'échange sera organisé sur les pratiques d'ouverture et de partage des données (qui permettra de valider et de compléter la plateforme développée). Cet atelier sera, comme les 2 premiers, animé par des participants au projet avec l'assistance d'une entreprise spécialisée qui réalisera les méthodes d'animation et restituera des synthèses.
Tout au long du projet, OpenOPSE permettra d’établir un dialogue constructif avec les autorités nationales, notamment grâce au travail avec l’ANSD et les différents niveaux de la hiérarchie administrative sanitaire. Un atelier participatif rassemblant membres du consortium OPSE, décideurs publics et représentants de la société civile sera organisé au cours du dernier semestre du projet afin de faire connaître les données OPSE et initier une réflexion sur les indicateurs transversaux prioritaires à mettre en place.
Axe 2.3. Formations
Une formation en présentiel sur la science ouverte et la gestion des données de recherche, d'une durée de 3 jours, à destination des scientifiques (chercheurs et gestionnaire de données) sera assurée dans le cadre du projet. Cette formation comprendra des travaux pratiques avec études issues de l'OPSE. Elle sera proposée par l’ANSD, le CIRAD, l’INED, l'IRD, l’UCAD, et les autres partenaires souhaitant rejoindre cette action.
A l'issue de cette formation les scientifiques seront capables de gérer leurs données selon les bonnes pratiques du domaine, de comprendre les fonctionnalités des entrepôts et les enjeux et limites du partage des données dans le cadre de la science ouverte.
Il sera aussi réalisé trois webinaires qui constitueront un capital réutilisable. Destinés au public scientifique et étudiant, ils porteront sur les fondamentaux de l’ouverture des donnés de la recherche ; la préparation et la publication des données dans un entrepôt et la rédaction d’un plan de gestion de données.
Sous-objectif 3 : Management du projet
La gestion du projet repose sur une complémentarité entre les partenaires français et sénégalais concernés. La responsabilité et la mise en œuvre du projet incomberont au chef de projet, aux coordinateurs des objectifs et des activités, sous la responsabilité du SCAC.
Une réunion de tous les participants marquera le démarrage du projet. Le suivi du projet sera assuré quotidiennement par le chef de projet et le SCAC suivant le chronogramme et les indicateurs de résultats mentionnés ci-après. A l’issue de la première année un bilan technique et financier sera rédigé par le chef de projet, validé par le SCAC et transmis au Département.
Un Comité de pilotage paritaire se réunira deux fois par an afin de s'assurer du bon déroulement du projet et de son adéquation avec les activités et le chronogramme initialement prévus.
La fiche du projet
Le rapport d'évaluation
File : Poster_OpenOPSE_V3.jpg
Download
Membres du LPED associés à ce projet
Axes de recherche associés à ce projet
Financement
- Autre
Autre, précisez
FSPI Fonds de Solidarité pour les Projets Innovants
Pour en savoir plus (lien)
https://lped.info/wikiObsSN/?OpSe
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Une recherche-action sur le déploiement des politiques migratoires au niveau régional au Maroc
Acronyme
DEPOMI
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Le Maroc est devenu un pays de transit et de destination pour les migrants. Les profils de ces derniers sont divers : étudiants, commerçants, retraités, personnes en situation irrégulière, demandeurs d'asile, etc. Le Royaume a développé, au début des années 2000, une politique restrictive à l'égard des migrants mais, en 2013, un tournant a été pris avec l'adoption d'une nouvelle politique, plus humaniste. En 2014, la Stratégie nationale d’Immigration et d’Asile (SNIA) a été adoptée en vue de soutenir la mise en œuvre de cette nouvelle politique. Peu de travaux de recherche se sont penchés sur ce que cela a impliqué au niveau du déploiement des politiques migratoires et de l’accès aux droits pour les personnes migrantes. La question de la mise en œuvre de ces politiques mérite une attention particulière, en particulier dans les nouveaux pays d'immigration où les dispositifs sont récents, comme au Maroc.
L'objectif ce projet de recherche-action DEPOMI est d'étudier le décalage entre les politiques migratoires "sur papier" et leur mise en œuvre sur le terrain, en s'intéressant à la question de l'accès aux droits pour les ressortissants de pays tiers ayant des statuts administratifs divers et vivant dans trois régions du Maroc (Oriental, Béni Mellal-Khénifra et Sous-Massa). A cet effet, le projet :
Cette recherche s'inscrit dans le cadre du programme DEPOMI (Déploiement des Politiques Migratoires au niveau régional, 2021-2023) de l'Agence belge de développement (Enabel) sous la forme d'une "recherche-action", qui permet, à travers des ateliers et des échanges, à la recherche d'être éclairée par la pratique, et à la pratique d'être éclairée par la recherche.
Documentation :
Tous les rapports, compte-rendus, revues de littérature et documents relatifs au volet "ressortissants des pays tiers" de la recherche-action DEPOMI sont disponibles en ligne à cette adresse : https://lped.info/depomi-ird/?Ressources
Equipe :
Marie-Laurence Flahaux (chargée de recherche à l'IRD)
Nadia Khrouz (Professeure assistante à l'Université Internationale de Rabat)
Ibtisam Ektarabi (assistante de recherche à l'IRD-Maroc)
L'objectif ce projet de recherche-action DEPOMI est d'étudier le décalage entre les politiques migratoires "sur papier" et leur mise en œuvre sur le terrain, en s'intéressant à la question de l'accès aux droits pour les ressortissants de pays tiers ayant des statuts administratifs divers et vivant dans trois régions du Maroc (Oriental, Béni Mellal-Khénifra et Sous-Massa). A cet effet, le projet :
- s’intéresse aux spécificités de chacune de ces régions en termes d’immigration et de gouvernance de l’immigration ;
- examine la réglementation en lien avec l’accès aux différents droits pour les ressortissants de pays tiers ainsi que ses limites (sur l’état civil, l’accès à la scolarisation, la santé, l’asile et la protection des réfugiés, la justice, la formation universitaire, la formation professionnelle, l’emploi et l’insertion professionnelle, le séjour, le logement et l’assistance sociale et humanitaire) ;
- analyse la mise en œuvre des politiques migratoires à travers le vécu des ressortissants de pays tiers et les mécanismes de gouvernance mis en place dans chacune des trois régions.
Cette recherche s'inscrit dans le cadre du programme DEPOMI (Déploiement des Politiques Migratoires au niveau régional, 2021-2023) de l'Agence belge de développement (Enabel) sous la forme d'une "recherche-action", qui permet, à travers des ateliers et des échanges, à la recherche d'être éclairée par la pratique, et à la pratique d'être éclairée par la recherche.
Documentation :
Tous les rapports, compte-rendus, revues de littérature et documents relatifs au volet "ressortissants des pays tiers" de la recherche-action DEPOMI sont disponibles en ligne à cette adresse : https://lped.info/depomi-ird/?Ressources
Equipe :
Marie-Laurence Flahaux (chargée de recherche à l'IRD)
Nadia Khrouz (Professeure assistante à l'Université Internationale de Rabat)
Ibtisam Ektarabi (assistante de recherche à l'IRD-Maroc)
Membres du LPED associés à ce projet
Axes de recherche associés à ce projet
Financement
- Autre
Autre, précisez
Enabel
Pour en savoir plus (lien)
https://lped.info/depomi-ird
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Family strategies of migrants in Ouagadougou
Acronyme
FSMO
Le LPED coordonne le projet ?
Oui, le LPED est le porteur de ce projet
Présentation du projet
Ce projet de recherche a pour contexte l'urbanisation rapide qui caractérise les villes des pays en Afrique de l'Ouest, en particulier Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Pour de nombreux Burkinabè, en particulier dans les zones rurales, la capitale est synonyme de possibilités de travail et de mobilité sociale, ce qui contribue à son attrait en tant que destination. Toutefois, la migration à Ouagadougou ne va pas toujours de pair avec une amélioration des conditions de vie. De fortes inégalités et une grande pauvreté caractérisent certaines zones urbaines. En 2008, seulement 23% des habitations de Ouagadougou ont l'électricité et 19% l'eau courante (Boyer et Delaunay 2009). En outre, un quart de la population de la ville vit dans des quartiers non-lotis, où la population n’a accès ni à l'eau courante, ni à l'électricité (Boyer 2010). Néanmoins, de nombreux migrants s’installent dans ces quartiers. Malgré la pauvreté, ces espaces urbains sont considérés comme des passerelles vers une plus grande prospérité car ils offrent des possibilités éventuelles d'emploi et l'accès aux services de base, en particulier les soins de santé et l'éducation, ce qui peut assurer un meilleur avenir pour les migrants et leurs enfants.
Ce projet poursuit trois objectifs :
Des données quantitatives et qualitatives ont été collectées. Les données quantitatives, qui proviennent de l’Observatoire de Population de Ouagadougou (OPO) et d’une enquête complémentaire sur “migration et famille”, ont documenté la situation familiale des migrants depuis leur arrivée dans la capitale. Elles ont permis la description des événements familiaux survenus et l’analyse des facteurs les influençant. Une soixantaine d’entretiens qualitatifs approfondis réalisés avec des migrants aux profils variés sont venus affiner l’analyse de ces facteurs afin de savoir comment ils façonnent les décisions et les comportements migratoires sur le plan individuel et familial.
Bénéficiant du soutien de l’Agence suisse de la coopération et du développement, ce projet de recherche a été mené en partenariat avec l’Institut Supérieur des Sciences de la Population (ISSP) de l’Université de Ouagadougou entre 2015 et 2017.
Equipe :
Marie-Laurence Flahaux (IRD)
Abrahamane Soura (ISSP)
Souleymane Sanogo (ISSP)
Madeleine Wayack-Pambè (ISSP)
Yacouba Compaoré (ISSP)
Oliver Bakewell (University of Oxford)
Ce projet poursuit trois objectifs :
- comprendre les choix des migrants de réunifier leur famille à Ouagadougou ou d’y fonder une famille ;
- analyser les conditions de vie et l’intégration des familles des migrants à Ouagadougou ;
- étudier les facteurs expliquant les aspirations en termes de mobilité et le retour des membres de la famille des migrants dans la région d’origine.
Des données quantitatives et qualitatives ont été collectées. Les données quantitatives, qui proviennent de l’Observatoire de Population de Ouagadougou (OPO) et d’une enquête complémentaire sur “migration et famille”, ont documenté la situation familiale des migrants depuis leur arrivée dans la capitale. Elles ont permis la description des événements familiaux survenus et l’analyse des facteurs les influençant. Une soixantaine d’entretiens qualitatifs approfondis réalisés avec des migrants aux profils variés sont venus affiner l’analyse de ces facteurs afin de savoir comment ils façonnent les décisions et les comportements migratoires sur le plan individuel et familial.
Bénéficiant du soutien de l’Agence suisse de la coopération et du développement, ce projet de recherche a été mené en partenariat avec l’Institut Supérieur des Sciences de la Population (ISSP) de l’Université de Ouagadougou entre 2015 et 2017.
Equipe :
Marie-Laurence Flahaux (IRD)
Abrahamane Soura (ISSP)
Souleymane Sanogo (ISSP)
Madeleine Wayack-Pambè (ISSP)
Yacouba Compaoré (ISSP)
Oliver Bakewell (University of Oxford)
File : projet_family_strategies.png
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Membres du LPED associés à ce projet
Financement
- Autre
Autre, précisez
Swiss Agency for Development and Cooperation (SDC)
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
Preparatory study of a bio and phyto soil remediation experimental and participative space located in a heritage classified monument
Acronyme
REMEDSPACE
Le LPED coordonne le projet ?
Non
Présentation du projet
The REMEDSPACE project is based in the Citadelle of Marseille, a heritage classified monument build in 1664 above the Old Harbour in the city center.
The project ambition is to consider pollution in its green spaces supposed to be open to the public as an opportunity to inform and support citizens, professionals, and public entities about nature-based solutions, with an academic, participative and artistic approach. 1.Round table during the European Heritage Days to inform public and professionals about bio- and phytoremediation. 2. Students long term scientific and participative project kick off End of sept to Dec 3. Coconstruction with scientists, citizens, public and private entities of a future non profit organization dedicated to support nature-based pollution management. 4. Artistic residency and worksshops with stakeholders to propose a sensitive approach.
The project ambition is to consider pollution in its green spaces supposed to be open to the public as an opportunity to inform and support citizens, professionals, and public entities about nature-based solutions, with an academic, participative and artistic approach. 1.Round table during the European Heritage Days to inform public and professionals about bio- and phytoremediation. 2. Students long term scientific and participative project kick off End of sept to Dec 3. Coconstruction with scientists, citizens, public and private entities of a future non profit organization dedicated to support nature-based pollution management. 4. Artistic residency and worksshops with stakeholders to propose a sensitive approach.
Membres du LPED associés à ce projet
Axes de recherche associés à ce projet
Financement
- Europe
Pour en savoir plus (lien)
https://www.lacitadelledemarseille.org/bio-remediation/
État du projet
Terminé
A archiver
Oui
La vie sociale des livres religieux au Maghreb-Mashreq Fabrications, circulations, enjeux sociaux et (géo)politiques le projet
Acronyme
LIV-REL
Le LPED coordonne le projet ?
Non
Présentation du projet
Le projet Liv-Rel est un ANR porté par Anouk Cohen et Emir Mahieddin du CESOR. Il démarre en 2025
Membres du LPED associés à ce projet
Axes de recherche associés à ce projet
Financement
- ANR
État du projet
En cours
A archiver
Oui
Test query melanie
Présentation du projet
Suggestions de rubriques à renseigner : résumé, partenaires, calendrier, discipline, méthodologie, mots-clés, principaux résultats,...
A archiver
Oui



