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Les Impromptus du LPED #6. La vulnérabilité. A l’encontre des idées reçues

Le terme « vulnérabilité », largement utilisé depuis les années 1970, renvoie à des cadres théoriques différents selon la culture académique, la discipline et la langue (Thomas, 2008). D’abord utilisé dans le cadre d’études liées aux aléas naturels, principalement américaines, il a, au fil du temps, été adopté ou discuté dans de nombreuses autres dimensions des sciences sociales à travers le monde (Becerra, 2012). Il y a aujourd’hui un « trop plein sémantique » puisqu’il évoque aussi bien la « pauvreté », la « précarité », la « dépendance », la « fragilité », l’« insécurité », « l’incertitude » ou « l’absence de régulation » que la « victimisation », ou simplement le « risque ». L’appréhension de la vulnérabilité émane de disciplines variées : anthropologie, démographie, économie, sociologie, etc. L’usage du mot « vulnérabilité » est ainsi caractérisé par sa transversalité tant d’un point de vue disciplinaire que thématique. C’est une notion plurielle (Brodriez-Dolino, 2016). Dans certains cas, il est utilisé pour l’ensemble d’une population ou d’un groupe social. C’est le cas de la population de certains territoires, considérée dans son ensemble vulnérable, du fait de son exposition à certains risques environnementaux...

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